CPNT

Développer le réflexe « made in France » et l'achat local, une priorité nationale !

Connu dans le monde entier et de plus en plus apprécié le "made in France" séduit par sa qualité et sa prestance. Il est la représentation du savoir-faire français dans de nombreux domaines comme l'élevage, l'informatique et encore le textile.

Pour Génération CPNT, inciter à l'achat de produits assemblés et créés dans nos régions symbolise l'attachement à nos territoires et l'engagement pour le rayonnement de nos entreprises.

Quand on parle de made in France, on oublie parfois ce qu'il représente vraiment.

Choisir de consommer français, selon une étude de la Fédération Indépendante du Made in France et Le Bottin du Made in France, multiplierait par trois le nombre d'emplois à pourvoir dans notre pays.
Consommer et acheter "made in France" multiplieraient les offres de stages pendant les études puis celles d’emplois, en majorité non délocalisables, quand les jeunes sortent de leur cycle d'enseignement.

Pour le monde rural, c’est un tremplin pour les agriculteurs fiers de produire français, synonyme de qualité et de sécurité alimentaire. De plus, consommer local développerait aussi un achat responsable, respectueux de l'environnement, de nos métiers et de nos traditions en régions et soutien essentiel de notre agriculture.

Acheter local, consommer Français, c'est permettre aux artisans, aux industriels d'écrire une nouvelle page de l'Histoire économique de notre pays, de ses terroirs.

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Le radicalisme de BB... sur tous les fronts

Pour Brigitte Bardot il aurait fallu laisser les animaux tranquilles après les incendies du Sud-est, alors que les sangliers sont devenus un enjeu de société sur l'ensemble du territoire par l’importance des dégâts agricoles occasionnés et du danger pour l’équilibre de l’écosystème, sans oublier que la régulation de la surpopulation de suidés demande l’investissement maximal des chasseurs, à l’image des ceux du Var.  

N’étant pas à une invective près, la patronne de la cause animale traite les chasseurs de « fanatiques de la gâchette » et de « djihadistes du monde animal » (lire article de Var matin du 1er aout) .

Pour CPNT, les chasseurs n’ont pas de leçons à recevoir de madame Bardot, qui ferait bien de s’interroger sur son radicalisme animal et humain… du front national au front animal.

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Oui à l’« aide au répit » pour les agriculteurs !

CPNT-au-Féminin approuve la mise en place par l’État du dispositif d’ « Aide au répit », pour les exploitants agricoles. Cette aide, financée par la mutualité sociale agricole doit permettre à un agriculteur en situation d’épuisement professionnel , de financer un agent de remplacement, et de prendre quelques jours de repos ou de vacances plus que mérités.

Dans cette profession qui connait de grandes difficultés, certaines familles n’avaient jamais quitté leur domicile, voire, jamais pris un seule une journée de repos ! Cela entraine immanquablement ces situations d’épuisement professionnel, des problèmes familiaux, un impact sur la santé et sur le moral.

Même si cette aide reste limitée à quelques jours, cela permet pour les couples et leurs enfants de se retrouver dans un autre contexte.

Ce qu’il faut surtout c’est soutenir, encourager et donner des moyens encore plus importants pour  les services de remplacement aux exploitants agricoles. Ils sont indispensables en cas de maladie, accident du travail, complément de main-d’oeuvre, mais aussi pour absence comme les vacances. Profession qui a beaucoup évolué depuis une quarantaine d’années, dont celle d’agriculteur, et qui exige de plus en plus de responsabilités.

Pour CPNT-au-Féminin ces familles d’agriculteurs doivent pouvoir bénéficier de vacances comme tous  les travailleurs,non seulement cette année, mais aussi celles à venir.

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Des États généraux de l’alimentation, pourquoi faire ?

Si pour CPNT le sujet de l’alimentation et de l’agriculture est une priorité nationale, pour autant on peut se poser la question sur le besoin des États généraux de l’alimentation.
Le président Macron aurait ainsi pu faire l’économie de sa grande messe de l’alimentation, sinon à quoi sert le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) ? A quoi bon des rapports couteux qui collent à la réalité et qui ne sont pas exploités par les responsables politiques ?

Cette assemblée consultative de la république a pourtant déjà émis des rapports de travaux sur ce thème, dont celui du 28 janvier 2014, sur la contribution à l’accès à une alimentation de qualité, saine et équilibrée, et celui du 28 janvier 2016 sur les circuits de distribution des produits alimentaires qui ont réuni autour de la table toutes les composantes du monde agricole et au travers d’auditions des responsables de la grande distribution, des producteurs, sans compter la production des différents CESER (les CESE régionaux) !…

Une grande distribution qui saigne les producteurs français, des produits du terroir de qualité non rémunérés à leur juste prix, une opportunité de développer les circuits courts avec des variétés à haute valeur gustative pour répondre à la demande des consommateurs avec une part non soumise à la concurrence… il faut redonner du plaisir dans l’assiette et un salaire décent aux producteurs.

Moins de communication et de paraitre et plus d’action et de valorisation des rapports existants seraient déjà une bonne feuille de route pour le gouvernement Macron !

 

Extrait du rapport du CESE du 28 janvier 2016

« L’analyse que fait notre assemblée des circuits de distribution des produits alimentaires, du producteur au consommateur, est alarmante. Le modèle dominant, marqué par la prééminence de la grande distribution et des groupes industriels, est en crise. La « guerre des prix » déséquilibre la chaine de valeurs, sape la cohésion sociale et fragilise l’ensemble des acteurs économiques. À travers ses préconisations, le CESE s’attache à définir les conditions d’une responsabilisation des différents intervenants afin de redonner sens, valeur et confiance en l’alimentation. Il plaide pour un plus grand équilibre des négociations commerciales, davantage de territorialisation et de proximité, ainsi que pour un renforcement de l’information et de la sensibilisation du consommateur quant aux impacts de ses choix. »

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Démission du Général de Villiers : on n'humilie pas publiquement un homme d’honneur porteur des valeurs de la nation !

Les retraités mécontents, les élus locaux mécontents, et maintenant l'Armée. Débuts innovants, débuts décevants… rien que du clinquant !

La principale qualité qui fait un bon chef est justement d'avoir l'humilité de (re)connaître les limites de ses compétences, et la sagesse de savoir écouter ceux "qui savent", pour prendre la décision la plus pertinente et la mieux adaptée à la situation.
 
Pour CPNT - Le Mouvement de la Ruralité, cette faute d’appréciation conduit à une autre  faute bien plus grave encore dans ses conséquences : le président Macron a trahi son engagement présidentiel de porter l'effort de défense à 2% du PIB. Engagement pourtant réitéré face aux Français et à la représentation nationale.  Il a trahi la confiance des armées, dont il est le chef institutionnel, alors qu'elles sont garantes de notre sécurité, dans un contexte de terrorisme international des plus préoccupants et d’un théâtre des opérations élargi sur la scène internationale.
 
Égal à son prédécesseur, Emmanuel Macron, en campagne présidentielle, avait annoncé renforcer et soutenir davantage l'armée. Or une fois au pouvoir il fait exactement le contraire de ce qu'il a dit. Un reniement présidentiel qui expose dangereusement les militaires ainsi que les Français dans un contexte de dangerosité extrême.
 
Limoger ceux qui font preuve de compétences et de responsabilité pour ne garder que les supplétifs asservis au pouvoir est une preuve d’incapacité et d’intolérance dommageable pour la fonction présidentielle. Le Président Macron touche les limites de l’exercice « bonne figure » et démontre là, son manque de vision à long terme pour la France.

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