Comme tous les Français, c’est avec une grande émotion que nous avons vu hier soir, plus de 800 ans notre histoire sombrer dans les flammes. Nous ne pouvons que saluer le travail et le courage les sapeurs-pompiers de Paris qui ont lutté contre le feu dans une situation complexe pendant de longues heures. Ce matin, Notre Dame est toujours debout, mais les dégâts sont considérables.

Comme le disait Victor Hugo « Notre-Dame de Paris est en particulier un curieux échantillon de cette variété. Chaque face, chaque pierre du vénérable monument est une page non seulement de l’histoire du pays, mais encore de l’histoire de la science et de l’art. »

Alors que nous n’arrivons pas souvent à financer les projets de restauration de notre petit patrimoine dans nos communes rurales, nous ne doutons pas que de nombreux habitants des territoires ruraux participeront à la reconstruction de ce symbole français.

CPNT invite, tous les amoureux du patrimoine, à faire un don, dans la mesure de leurs moyens, à l’ordre de la collecte nationale qui a été ouverte ce matin par la Fondation du patrimoine.

CPNT Le Mouvement de la ruralité aura deux représentants sur la liste Les Républicains (LR) des européennes conduite par François-Xavier Bellamy.

Une juste représentation pour deux responsables politiques qui font un travail sérieux dans leurs territoires respectifs et qui œuvrent, à l’image de CPNT, en toute loyauté et sincérité avec nos partenaires LR

CPNT sera donc représenté par Martine AURY, Présidente nationale de CPNT-au-Féminin et Conseillère départementale du canton de Saint-Jean-de-Monts en Vendée en 48ème place, et de Pascal MARIE, Vice-président national CPNT et Conseiller régional de Normandie, en charge de la chasse au sein de la région, en 31ème place.

Tous deux feront campagne afin de porter haut et fort la voix de la ruralité, des territoires, de la chasse, de la pêche, d’une écologie rurale responsable, d’une agriculture et d’un élevage rémunérés à leur juste valeur, pour une Europe des territoires et du bon sens.

Vous pourrez compter sur les représentants de la ruralité de CPNT au sein de cette liste pour mettre en avant les problématiques spécifiques du monde rural.

CPNT appelle ses électeurs et plus largement ceux attachés à un monde rural vivant et reconnu à voter pour la liste de François-Xavier Bellamy le 26 mai prochain !

Les éoliennes ne font pas l'unanimité, loin de là ! Pollution visuelle, sonore, forte diminution de la valeur de l'immobilier, baisse de l’économie touristique, faible rendement non continu, problèmes sanitaires notamment sur l’élevage, sur les oiseaux migrateurs et la faune sauvage… CPNT constate que les conflits d'intérêts en relation avec l’éolien semblent devenir tout autant répandus en France qu'aux États-Unis avec les affairistes du vent. Ils ne développent qu’une vision purement mercantile ! Alors à qui profite le crime dans nos départements ?

L’éolien en l’état actuel de cette énergie reste un non-sens énergétique, économique, social et environnemental. Le lobby de l’éolien ce sont des gens sans foi ni loi qui se fichent pas mal des aspects environnementaux. Soutenu par le gouvernement, l’éolien rend la France esthétiquement inhabitable, à coups de milliards pour produire de maigres kilowatts. C'est le projet inefficace et coûteux de défigurer nos départements, nos paysages, notre patrimoine historique et touristique qui a fait déborder la colère des ruraux.

La France totalisait, à la fin de l’année 2018, environ 8000 éoliennes. Le 27 novembre 2018, dans un discours prononcé à l’Élysée sur la transition énergétique, le Président de la République déclarait : « Ce qui va marquer en profondeur l’évolution de notre « mix électrique » dans les années à venir, ce sera, évidemment, l’essor des énergies renouvelables. À l’horizon 2030, la production du parc éolien terrestre sera ainsi triplée ! »

CPNT - le Mouvement de la Ruralité demande en URGENCE un moratoire sur l’éolien en France, de surseoir à de nouvelles implantations comme vient de le demander Dominique Bussereau, le président du conseil départemental de la Charente-Maritime auprès de son préfet. De nombreux élus, présidents de régions, députés, sénateurs, dénoncent l’énorme scandale financier du développement de l’éolien. Des présidents de région et des députés, comme Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et Julien Aubert, appellent le gouvernement à cesser cette politique irresponsable sur le plan technique, et méprisante pour les ruraux.

Voilà pourquoi CPNT demande aux élus d’intervenir, car le risque sur nos paysages que fait courir la foultitude de projets éoliens devient dangereux pour l’image touristique de notre belle France, le tourisme étant une des rares activités qui peuvent encore prospérer dans nos départements. C’est aussi notre patrimoine. Ne détruisons pas cette richesse !

CPNT préconise une autre politique en matière d’énergies renouvelables, avec un mix basé sur la géothermie, l’utilisation de la biomasse, la méthanisation, le solaire, le développement de la filière bois, l’hydroélectrique, l’énergie de la mer…. Mais pas n’importe comment avec l’éolien !

Benjamin Griveaux, Porte-parole du gouvernement vient d'annoncer le recours aux militaires de l'Opération Sentinelle lors de la prochaine manifestation des gilets jaunes à Paris.

En sollicitant nos militaires dans une opération déguisée de Maintien de l'Ordre, Emmanuel Macron et Christophe Castaner commettent une faute lourde.

Nos forces armées n'ont pas les mêmes prérogatives ni la formation et encore moins le matériel appropriés pour gérer des manifestants violents qui depuis plus de 4 mois sèment le chaos chaque samedi.

Même s'ils annoncent que les militaires ne seront pas consignés à des tâches de maintien de l'ordre, mais uniquement pour préserver des lieux publics d'une éventuelle mise à sac des extrémistes de tous bords il y aura forcément un risque de confrontation.

Là est l'erreur d'appréciation, car que croyez-vous qu'il se passera lorsque 2 jeunes militaires armés de leur fusil d'assaut garderont la porte d'un ministère verront arriver une horde menaçante de casqués cagoulés et armés prêts à en découdre ? Au mieux nos deux militaires se feront dérober leur arme automatique, comme samedi dernier lorsque des manifestants extrémistes ont attaqué un fourgon de gendarmes mobiles ou bien lorsqu'ils ont volé aux Halles du matériel administratif dans une voiture de police avant de l'incendier. Au pire nous irons fleurir une fois encore un trottoir et nous défilerons comme à chaque fois en scandant «plus jamais ça».

La place de nos militaires n'est pas dans des missions de maintien de l'ordre.

Chaque année c’est 2 à 300 classes de moins de 17 élèves qui ferment en zones rurales sous prétexte qu’elles ne sont pas rentables. On ose parler de rentabilité alors qu’il s’agit d’éducation de nos enfants !

Le Président de la République déclarait pourtant en juillet 2017 : « Les territoires ruraux ne peuvent plus être la variable d’ajustement, il n’y aura plus aucune fermeture de classe dans les zones rurales ».

Alors que le gouvernement pousse au regroupement pédagogique et veut en même temps supprimer les écoles à classes uniques, il offre aux villes et aux zones d’éducation prioritaire des classes à 12 élèves, et pendant ce temps-là, on ferme celle où il y a moins de 17 élèves dans les zones rurales. Une fois de plus, la ruralité paye l’addition d’une gestion arbitraire inacceptable. Ces fermetures ne devraient pas se faire en fonction du nombre d’enfants scolarisés, mais en fonction de la revalorisation des territoires déjà trop à l’abandon.

Depuis plusieurs mois, les élus « Les Républicains » à l’Assemblée nationale et au Sénat se sont manifestés sur le terrain pour demander un moratoire sur le sujet. CPNT s’associe pleinement à leur démarche et demande au gouvernement de revoir sa copie et de stopper l’hémorragie rurale.

Une école qui ferme c’est un village qui se meurt...

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