Il y a quelques jours, le Président de la République a fait une annonce en abaissant le prix du permis national de 400 € à 200 € afin de faciliter la mobilité sur le territoire. Cette décision attendue par les chasseurs est une bonne nouvelle particulièrement pour les jeunes, les salariés et les retraités aux revenus modestes, même si au final elle ne concerne que 100.000 sur 1,2 million de pratiquants !
 
CPNT dénonce toutefois un effet d’annonce électoraliste à l’attention du monde rural, en cette période particulièrement tendue pour le gouvernement ! Mais peut-on vraiment parler d’un cadeau fait aux chasseurs, alors qu’ils participent bénévolement au maintien de la biodiversité et financièrement, à hauteur de plusieurs milliards d’euros annuels sur leurs fonds personnels (permis, timbres, bracelets…) à l’économie nationale et locale, particulièrement essentielle en milieu rural ?
 
Comme la majorité des chasseurs de France, CPNT attend toujours de la part du Président Macron, de vraies mesures en faveur de la chasse populaire, comme l’oie cendrée en février, de la biodiversité par le maintien des zones humides, les plans de restauration des milieux et des espèces, de la lutte contre la  prolifération des espèces nuisibles …

De nos jours, le nombre d’agressions visant des médecins a dépassé pour la première fois les 1.000 signalements pour la seule année 2017, parmi lesquels, les femmes qui font l’objet de plus de 51% des agressions.

Ces violences verbales et physiques visent quotidiennement outre les médecins, le personnel hospitalier et toutes les professions de santé exerçant en cabinets ou en visites comme les infirmières, les kinés, les dentistes, etc.

CPNT au Féminin déplore un inacceptable manque de considération et de respect pour ces professionnels de la santé. Ces agressions sont révélatrices, non des failles du système de soins, mais de l'évolution sociétale.

CPNT au Féminin demande au gouvernement de mettre en place des mesures incitatives de sécurisation des locaux et des personnels de santé (vidéo surveillance, alarmes, liaisons directes avec la police ou la gendarmerie, etc.) et des personnels en visite (applis d’alerte et de géolocalisation, etc.).

Si des mesures immédiates ne sont pas prises en compte, le risque de voir des médecins quitter certaines zones sera dramatique pour la santé publique, particulièrement en zone rurale déjà fortement sinistrée par le manque de patriciens …

Alors que le terrorisme est devenu le premier sujet de préoccupation des Français, devant le chômage, nous ne pouvons pas persister à ne rien dire et ne rien faire. Le malaise est présent dans les grandes métropoles, mais également au sein de nos communes rurales.

Triste réalité, depuis le patron d’une PME égorgé en Isère, ou le père Jacques Hamel assassiné dans son église à Saint Étienne du Rouvray, on s’indigne, on rend hommage puis on oublie. Véritables symptômes de la guerre durable, il va falloir agir pour mieux protéger.

La République qui protège c’est celle qui agit !  

CPNT - Le mouvement de la Ruralité attend des lois de la République de s’adapter pour mieux protéger les citoyens. Il faut adopter des mesures législatives d’urgences applicables : un fichier spécifique « R » radicalisé, la rétention administrative, les perquisitions facilitées et l’expulsion pour les radicalisés en situation irrégulière.

Autant de radicalisés laissés libres sur le territoire, c’est autant de bombes à retardement dissimulées !

Dans le cadre de l'étude des gouvernances du monde, « La City Mayors Foudation », par son site « World Mayor » a décidé de remettre cette année le titre biannuel du meilleur maire du monde à… une femme.

Parmi les candidates quatre Françaises sont retenues : Anne HIDALGO, Maire de Paris, Martine AUBRY, Maire de Lille, Nathalie APPARE, Maire de Rennes et Natacha BOUCHART Maire de Calais.

CPNT AU FÉMININ se réjouit que La France soit ainsi représentée, mais déplore que seules les grandes villes soient sélectionnées pour ce prix.

Être maire dans une commune rurale demande pourtant beaucoup de disponibilités et de compétence. Il est aussi parfois difficile pour le maire comme pour ses adjoints de se libérer de ses activités professionnelles, afin de rendre cette charge supportable, ce qui n’est pas le cas des élus de métropole qui bénéficient de services plus importants. Un élu du milieu rural doit souvent gérer seul ses dossiers qui sont devenus très complexes, vu la lourdeur administrative que l’on impose.

Ces femmes élues ont à cœur l’exercice de leur mandat. Elles sont de vraies pionnières de la participation à la vie démocratique de la nation. Néanmoins, conjuguer vie professionnelle et vie familiale est compliqué, leur emploi du temps est devenu beaucoup plus contraignant. Conséquence, aux dernières élections municipales en 2014 seulement 1.273 femmes ont été élues maires ; chiffre resté malheureusement stable.

Oui les femmes élues de la ruralité méritent, elles-aussi, toute notre reconnaissance !

Cela fait plus de quinze ans que CPNT tire la sonnette d’alarme. Contrairement aux articles parus ces derniers jours, ce ne sont pas seulement les oiseaux de nos campagnes qui disparaissent, mais aussi ceux des villes ! Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les oiseaux chassables qui disparaissent majoritairement, mais bien les oiseaux protégés et principalement les passereaux. Paradoxalement, des espèces chassées comme les pigeons ramiers (palombes) ou les oies cendrées se développent considérablement ou colonisent des territoires comme les tourterelles turques.

Même si le modèle agricole a sa part de responsabilité notamment sur le manque d’abondance d’insectes, principale source de protéines pour les oisillons, les zones urbanisées sont également responsables. Des milliers de tonnes de perturbateurs endocriniens issus des rejets de stations d’épuration, des épandages de boues résiduelles et même les démoustications massives contribuent à cette perte de biodiversité.

La seule vérité, c’est bien l’effondrement des populations oiseaux et principalement des passereaux… Loin d’incriminer les agriculteurs, CPNT rappelle que ce ne sont pas eux qui signent les autorisations de mise sur le marché des produits phytosanitaires et de rappeler qu’ils sont les premières victimes, car exposés à des molécules tueuses, contribuant aussi à la disparition des pollinisateurs sauvages : abeilles, bourdons, guêpes, papillons... utile à l’agriculture .

Plus que jamais, il y a urgence à mettre en œuvre un plan européen de sauvegarde des passereaux !

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