18Ven052012

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Quand les anciens ministres de la boboécologie font de "l'humour parisien", ils ne font rire personne !

CPNT dénonce les positions tristement démagogiques et idéologiques tenues par d'anciens ministres de l'environnement en apportant leur soutien mondain à la réintroduction d’ours dans les Pyrénées.
© Brigitte MAURET - Fotolia.comCPNT a agi depuis longtemps pour aboutir avec succès au refus de lâcher d'ours et si la décision salutaire de ne pas lâcher de nouveaux plantigrades dans les Pyrénées a été prise, et sur laquelle a pesé le Président de la République fort justement pour apaiser le territoire, c’est parce qu'une telle réintroduction est un non-sens biologique, constitutif d'une vitrification de la montagne. C'est aussi parce que la très grande majorité des montagnards, de leurs élus et des professionnels y sont opposés. C'est également parce que dans la conjoncture, la France a pris enfin conscience de la priorité à accorder aux activités économiques et de développement de la montagne, qui sont de loin beaucoup plus urgentes et utiles.
Si la biodiversité demeure un enjeu d’avenir, CPNT considère que c'est une chose trop importante pour la confier aux seuls ministres de l'Écologie !

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CPNT félicite le gouvernement pour son refus pragmatique et apaisant de procéder au lâcher d’un ours dans les Pyrénées.

CPNT se félicite de la décision du gouvernement annoncée aujourd’hui après arbitrage assurant qu’il n’y aura pas de nouveau lâcher d’ours dans les Pyrénées.
CPNT salue cette décision de bon sens et d'apaisement qu'avait appelé de ses voeux Frédéric Nihous, Président de CPNT, le 13 mai dernier lors de sa rencontre avec le Président de la République.
Pour CPNT, cette décision est celle du pragmatisme et du soutien rationnel à la montagne réelle, sa population et ses activités. Elle est une victoire pour les montagnards, les chasseurs et les élus locaux de ces territoires qui se sont battus depuis si longtemps contre la politique « gadget » de l’idéologie écologiste totalement déconnecté des réalités du terrain.

Réintroduction de l'ours dans les Pyrénées : Lettre de Frédéric Nihous au Président de la république

Monsieur le Président,  
L'Etat mène actuellement une réflexion, avec décision imminente apparemment, sur la possible réintroduction d’un ours dans les Pyrénées.
Ainsi que je l'ai directement évoqué avec vous lors de notre récente entrevue le 13 mai dernier, j'ai l'honneur de vous renouveler mon opposition à cette opération en tant qu'élu régional, mais aussi en tant que responsable du parti politique CPNT que je préside. Mon opposition répond à de multiples raisons.
Tout d'abord, parce que les montagnards et leurs élus, dont moi-même, se sont déclarés, nombreux et depuis longtemps, contre ces lâchers d'ours à de multiples reprises.
Pour ce qui est de l'ours lui-même, la population ursine d’origine pyrénéenne est éteinte; c'est malheureux mais c'est ainsi. L’opération de lâcher prévue n’est donc qu’une délocalisation d’ours slovènes, sans intérêt pour le patrimoine naturel européen, et même mondial. Ce projet apparaît alors d'autant plus inutile que justement, à cet échelon international, l’ours brun n’est pas une espèce menacée.
En outre, rien n'oblige à ce lâcher au titre du Droit car les accords internationaux n'obligent en aucun cas la réintroduction d’espèces; ils se bornent à de simples recommandations. Procéder au lâcher ne serait alors qu'une opération artificielle.
Par ailleurs, une telle opération de lâcher est très coûteuse pour le contribuable français, tant pour le lâcher lui-même que pour son suivi (prise en charge d'Etat et subventions des collectivités aux structures de suivi), sachant qu'aucune évaluation en termes d'efficacité, d'impacts notamment écologiques et économiques, n'est réalisée ou en tout cas portée à connaissance. Une politique écologique raisonnable devrait davantage être mobilisée sur la biodiversité ordinaire que sur une biodiversité extraordinaire dont l'ours fait partie.
Monsieur le Président, la population pyrénéenne et nos montagnes ont davantage besoin de soutien pour leur quotidien, pour leurs activités économiques notamment agricoles, pour leurs infrastructures et équipements publics, pour le maintien de leurs écoles et de leurs services publics. Elles ont plus besoin de tout cela, d'accompagnement et de développement, que de lâchers d'ours et des sommes colossales d'argent public qui leur sont réservées et qui n'apportent rien concrètement pour améliorer la vie quotidienne et le bien-être de chacun, comme pour la croissance.
En période de difficultés économiques, doublée d'une crise agricole sévère notamment sur l'élevage de montagne, ces réintroductions d'ours ne sont ni prioritaires, ni même nécessaires; pire, mal perçues dans le contexte ambiant, elles risquent fort de mettre en ébullition la montagne et ses acteurs fondamentaux dont les activités sont impactées négativement par l'ours : agriculteurs, chasseurs, élus, habitants.
Procéder à un tel lâcher d'ours ne pourrait qu'être vécu comme une agression par les montagnards et comme un gage aux seules associations écologistes extérieures. Ce ne pourrait qu'être source de conflits et dégâts importants vis-à-vis de l'activité pastorale comme cynégétique. A l'évidence, des contentieux vont naître : est-ce bien le rôle de l'Etat d'y contribuer ?
Or, le rôle de l'Etat n'est pas de créer des problèmes et des conflits; au contraire, il doit les empêcher, les limiter, il doit les régler ainsi que vous l'avez fort justement rappelé sur de multiples sujets.
En outre, à termes et ainsi que nous l'entendons "remonter du terrain", ceci pourrait également avoir une répercussion et un impact forts, mais néfastes, dans les urnes lors des prochaines consultations électorales avec le risque d'une radicalisation du vote montagnard qui risque fort bien d'être tenté par une sanction contre le gouvernement qui procéderait à ce lâcher. En tant que dirigeant d'un parti partenaire de la Majorité Présidentielle, je ne le souhaite bien évidemment pas et il est de mon devoir et de ma responsabilité de vous en alerter.
Pour conclure, il est évident que la seule question qui vaille est "quel avenir pour les Pyrénées, pour son développement et le bien-être de leur population ?".
J'estime pour ma part que l'ours n'est pas cet avenir. L'Homme doit être replacé au centre du débat et des préoccupations, surtout publiques, et nos montagnes doivent bénéficier d'une approche équilibrée, humaine, rationnelle et réaliste. Je sais que vous êtes attaché à cette juste conception des choses, ainsi que vous me l'avez dit lors de notre récente rencontre.
C'est pour toutes ces raisons qu'en tant qu'élu et président de CPNT, je vous demande, Monsieur le Président, d'empêcher ce lâcher d'ours dans les Pyrénées et vous en remercie par avance.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mon plus haut respect.

Frédéric NIHOUS
Conseiller Régional CPNT d’Aquitaine
Adjoint au Maire de Baudreix (64)

Ours des Pyrénées : tentative de hold-up des écologistes !

CPNT dénonce les opérations spéculatives des associations écologistes aquitaines au sujet de l'ours. Prenant prétexte d'un drame humain et de la mort d'un ours, celles-ci réclament devant le tribunal de PAU (Pyrénées Atlantiques) 1,3 million d'euros d'indemnisation, tant auprès de l'État que d'autres structures publiques !
Membres de réseaux (FNE) déjà gavés de subventions publiques d'État et de collectivités comme les Régions et Départements (des dizaines de millions d'euros annuels), ces écologistes demandent une rallonge devant les tribunaux en faisant condamner ceux-là mêmes qui les nourrissent !
Pour quoi faire ? Faire vivre leurs structures et leur personnel ?
Ces requêtes en placements financiers sont d'une part, sans rapport avec leur motif de défense de la biodiversité, car pas un centime n'arrivera ensuite sur le terrain. D'autre part, en pleine période de crise, comment accepter de telles actions dignes des pires traders ?
Pour CPNT, ces gens-là entrent dans les tribunaux comme dans une banque. Cela n'est pas étonnant : le vert, couleur symbole de cette nature qui leur sert d'alibi, n'est-il pas aussi la couleur du dollar ?

Réintroduction d’une ourse CPNT dit non à la manipulation

La rumeur d'un lâcher prochain d'ours dans les Pyrénées enfle. CPNT rappelle son opposition constante à une telle mesure qui n'est qu'un gadget.
Pour le Mouvement de la ruralité CPNT, il est inacceptable par une telle mesure de sacrifier la qualité de vie rurale et traditionnelle à laquelle est attachée la majorité des Pyrénéens pour favoriser une "boboécologie" parisienne et européenne qui par leur dogmatisme sonne la mort d'une vie montagnarde ancestrale écologiquement réaliste.
Pour CPNT, l'introduction d'une nouvelle ourse prise en charge financièrement par l'Etat est un non-sens et n'est pas une priorité. Ce dont a besoin la montagne, c'est de développement, d'équipement, de soutien aux activités économiques, d'emplois et de services publics.
Jamais, la fracture technocratique et boboécologique n'aura autant marqué les esprits des populations autochtones attachées au plus profond d'eux à la vie de leur territoire et notamment à l'activité agricole spécifique, notamment le pastoralisme.
CPNT appelle à la raison la ministre de l'Écologie, qui devrait rendre sa décision avant fin mai, et l'invite à privilégier la vie des familles pyrénéennes. Ce ne sont pas quelques ours symboliquement délocalisés qui vont leur assurer leur part de progrès et de développement.
CPNT ne manquera pas d'interpeller les Français sur ce sujet : les intérêts des terroirs et de leurs productions de qualité contre les gadgets idéologiques de quelques boboécolos en mal de nature !
Pour CPNT, dire NON à la réintroduction d'ours, c’est dire OUI à la défense la qualité de vie en milieu rural, aux traditions et à l'identité rurales françaises et la bonne utilisation des fonds publics face à une écologie paillettes.