CPNT

Arrêté delphinariums : Ségolène Royal, en marche… sur la tête !

CPNT s’insurge contre une nouvelle provocation animaliste de Ségolène Royal.

Une fois de plus, la ministre sortante de l’Écologie a décidé seule, juste avant son départ, de donner raison aux tenants de l’écologie de l’absurde… Par arrêté ministériel, elle vient d’interdire la reproduction des dauphins et des orques en captivité imposant de surcroit de nouvelles règles draconiennes aux delphinariums.

Selon l’AFP, le ministère aurait confirmé que la ministre avait souhaité radicaliser son texte. Une erreur manifeste d’appréciation à destination des parcs aquatiques et un pavé supplémentaire à traiter pour le nouveau gouvernement !

Les parcs aquatiques, comme les parcs animaliers sont particulièrement appréciés des familles françaises et vecteurs d’une forte économie locale pourvoyeuse de nombreux emplois directs et indirects.

CPNT espère une victoire de la droite et du centre aux élections législatives pour corriger les textes radicalisés de l’ex-ministre de l’Écologie !

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La députée Laurence Abeille attrape le bourdon !

Quelle mouche a piqué la députée Laurence Abeille ? Probablement celle de son habituelle politique de l’écologie punitive et sectaire...

Dans un communiqué de presse ( lire ici ), la députée Europe Écologie - Les verts fustige la nouvelle politique régionale  d’Auvergne-Rhône-Alpes menée par Laurent Wauquiez qui à l’intelligence de mettre un terme à la politique de ses prédécesseurs Socialistes/Verts à la région. Une politique qui conduisait à arroser de centaines de milliers d’euros les improductifs de l’environnement au travers de nombreuses associations écologistes.
Contrairement aux propos de madame Abeille, le monde rural a non seulement besoin de chasseurs, mais il a aussi besoin des pêcheurs et des agriculteurs, de la grande agriculture en passant par l’agriculture de proximité, de l’exportatrice à celle des circuits courts...

Madame Abeille butine son fiel mielleux pour les antitout hors sol et elle en oublie les actions pour la biodiversité menées quotidiennement par les chasseurs et les pêcheurs ! Restauration et entretien des milieux, défense des zones humides, jachères faunes sauvages, faune fleurie, c’est un investissement permanent des jardiniers de la nature que sont les chasseurs, les pêcheurs et les agriculteurs.

CPNT applaudit des deux mains la nouvelle politique menée par l’exécutif régional d’Auvergne-Rhône-Alpes sous l’impulsion de son président Laurent Wauquiez.

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La justice bordelaise s’empêtre dans ses grenouillères !

Il y a des jours où le citoyen lambda doit se demander où est passé le bon sens de ceux qui ont la charge de rendre la justice. Pire, nombreux sont ceux qui craignent ses rouages tant ils pensent qu’elle est devenue une machine à broyer les individus de façon aléatoire dans une totale absence de cohérence.

Hier c’était un maire condamné pour un curage d’un canal pour risque d’atteinte à la biodiversité aquatique et notamment d’une possible présence de grenouilles et le lendemain c’était une brave famille rurale condamnée à boucher sa mare et à tuer ses grenouilles pour dérangement sonore du chant des grenouilles (lire l'article de France Bleu).  

Toutes ces sentences rendues par la même juridiction bordelaise où l’on peut se demander si la grenouillère ne serait pas plus adaptée que la robe tant les rendus deviennent des coassements inaudibles et injustes !

Signez la pétition en ligne pour les soutenir !

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Des trous d’air dans les actions de la LPO ?

La LPO vient de lancer une action visant à boucher les cavités et autres trous dangereux (poteaux électriques, panneaux de signalisation…) pour les oiseaux, les reptiles et les petits mammifères.

La LPO devrait pourtant se demander si le remède ne sera pas pire que le mal ! De nombreux passereaux comme les mésanges font leurs nids dans de telles cavités pour être à l’abri des pies, des chats et autres prédateurs qui exercent une lourde prédation sur toutes ces espèces.

Une étude démontre que la prédation par les chats aux États-Unis, au Canada et en Europe représente la disparition de plusieurs milliards de passereaux et de petits mammifères par an.

Enfin, la LPO ferait bien de boucher les trous béants entre les pales des éoliennes véritables pièges à chauves-souris et autres oiseaux dont elle cautionne la dissémination sur tout le territoire... Mais silence, car les subventions des industriels de l’éolien remplissent les caisses de la LPO !

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Arrêté anti Loup : CPNT soutient totalement le maire de Forest-Saint-Julien

CPNT-le Mouvement de la ruralité apporte son soutien total au courageux maire de Forest-Saint-Julien dans les Hautes-Alpes qui veut prendre dans sa commune menacée un arrêté contre le loup !

Les diktats parisiens sur la façon dont on doit vivre dans nos campagnes, dans nos terroirs imposent une écologie dépourvue de bon sens, parfois dangereuse pour la vie des hommes et pour l'élevage. C'est inacceptable !

Ce maire rural a parfaitement compris le désarroi des éleveurs et des familles voués quotidiennement à la crainte du loup, tout en subissant la torpeur des autorités pour mettre en œuvre les moyens de se défendre contre ce fléau.

CPNT appelle les maires ruraux soumis au même problème à suivre l'exemple de ce maire ; ça donnera de l'ampleur au mouvement "Le loup ça suffit !".

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Les Verts sont les nouveaux millénaristes !

Comme chaque année d'élection où ils sont candidats de façon autonomes, les Verts nous "refont le coup" de leur nouvelle apocalypse : après le poulet à la dioxine, le film Home, les algues, etc., voici leur rapport sénatorial sur la pollution de l'air.

Sans nier le vrai problème, on remarquera que leur chiffrage comporte une marge d'erreur de ... 50% (excusez du peu !) et que leurs mesures principales sont surtout ... fiscales et sur la pénalisation du gasoil ! Alors qu'en milieu rural, le déséquipement infrastructurel fait que les gens n'ont guère le choix que d'utiliser sans cesse leur voiture donc au gasoil !

La ficelle est grosse, elle est surtout ancienne et frôle le comique de répétition surtout si la ministre de l'Écologie, comme elle vient de l'annoncer, ressort les vieilles recettes habituelles; celles qui ne fonctionnent jamais, mais font les poches des Français !

Et si la principale pollution française était en fait ... les Verts EELV eux-mêmes !

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Présence néfaste d’animaux, nouvelle cartographie des cours d’eau, la colère gronde sur les berges des étangs !

Les pisciculteurs, une fois encore, sont dans le collimateur de l’administration, dans celui des écologistes ou prétendus tels. Chaque trimestre apporte son lot de nouvelles dispositions ou interdictions. À croire que nous, hommes et femmes de la campagne, vivant au bord de nos étangs ou salmonicultures sommes des incapables, des destructeurs, des pollueurs patentés.

Faute d’avoir pris à temps les mesures qui s’imposaient pour la qualité de l’eau, nos gouvernants sont au pied du mur et votent des textes dans la précipitation et le désordre sans prendre les avis de tous. C’est ainsi que dans le cadre de la loi sur la biodiversité, votée par l’Assemblée nationale le 24 mars dernier, et en cours d’examen au sénat actuellement, une nouvelle cartographie des cours d’eau, est en cours d’instruction dans chaque Direction départementale des territoires (DDT).

Bien évidemment, CPNT suivra avec une particulière attention ces travaux menés au plan national, car ils impactent directement la vie rurale ; particulièrement les agriculteurs et les pisciculteurs intensifs ou extensifs. Puisque nombre de salmonicultures et d’étangs sont en relation directe avec un cours d’eau les alimentant, et si l’on en croit les premières visites sur le terrain de la police de l’eau, il est fort à craindre qu’une fois encore, ce qui existe depuis des décennies, voire des siècles, soit remis en cause. Un filet d’eau, serpentant dans un fossé, provenant souvent d’eaux de ruissellement ne peut en aucun cas être retenu comme cours d’eau et entrainer le classement en eau libre l’étang qu’il alimente en faible partie ou le traverse. C’est pour cela que CPNT incite vivement toutes les parties prenantes dans ce vaste débat à se rencontrer sans exclusive ni favoritisme et à respecter ce que le législateur a autorisé et reconnu depuis fort longtemps.

CPNT est favorable à toute négociation, mais ne se pliera jamais à un diktat administratif pour rassurer et satisfaire une minorité qui ne connaît la nature et la campagne entre les mois de mai et septembre. Un dossier qui sera donc suivi avec toute l’acuité qu’il mérite.
Autre sujet de colère du monde de la pisciculture : les animaux que l’on réintroduit à la va-vite et qui entrainent des dégâts dans les étangs et piscicultures. Subissant encore et toujours tous les oiseaux qui pillent inconsidérément les plans d’eau au premier rang desquels le cormoran dont le nombre croit en dépit des tirs autorisés. À noter d’ailleurs que le point de non-retour est atteint et que si l’autorisation de destruction des œufs dans les nids n’est pas obtenue, les piscicultures d’étangs fermeront une à une dans la prochaine décennie. Alors, si en plus d’autres prédateurs, telle la loutre introduite un peu partout dans les rivières et fleuves, s’associent aux prédateurs existants, il vaut mieux ouvrir tout de suite les vannes et laisser les étangs à sec. Adieu la richesse faunistique et floristique attachée à ces étendues d’eau ! Place au blé, maïs, orge et autres graminées. Voilà ce que des textes ineptes entraineront !

Belle frimousse pour une tueuse

La loutre revient donc et nombre d’élevages sont touchés. Selon la Fédération française d’Aquaculture, des dégâts ont été constatés dans des piscicultures du Massif Central, de Normandie, de Bretagne… sans compter ceux qui n’ont pas été déclarés faute de pouvoir les attribuer à la loutre avec certitude.

Bien d’autres prédateurs sévissent également : putois, fouines, visons d’Amérique et d’Europe, chats, ratons laveurs … Ce n’est que lorsqu’elle se sédentarise sur un élevage que l’on peut affirmer sa présence avec certitude et lui attribuer les dégâts. C’est par l’analyse des restes de poisson et de ses déjections que l’on peut être affirmatif surtout si l’on remarque des griffures longitudinales sur le poisson, particulièrement les truites. Ce ravissant animal haut d’environ 30 cm et dont le corps mesure entre 60 et 80cm de long auquel il faut ajouter une queue bien fournie de 30 à 40 cm pour un poids oscillant entre 5 et 15 kg, peut s’attaquer à toutes les espèces de poissons même les pus gros. Une carpe de plus de 20 kg ne lui fait pas peur et elle n’en prélèvera que quelques dizaines de grammes. On comprendra aisément la colère d’un pisciculteur confronté à ce spectacle lors d’une visite d’étang. Une perte financière très importante sans compter tout le travail en amont pour obtenir un tel poisson.

CPNT tient à rappeler qu’il n’est pas opposé à la présence et à la réintroduction d’animaux qui existaient avant et qui pour différentes causes ont disparu. Mais cela doit se faire en concertation avec tous et que ceux qui prennent la décision de réintroduire une espèce, la gèrent, interviennent si besoin est et prennent à leur charge les dégâts. C’est pour cela que CPNT demande qu’en cas de nécessité on déclasse la loutre et le vison d’Europe qui sont hyper protégés ; on ne peut ni les toucher, ni les capturer, ni les tuer.

Moule chinoise et escargot indésirables

2015-07-07-AnodontaDepuis plusieurs années, les pisciculteurs et tous ceux qui s’intéressent de près au monde des poissons et des étangs se rendent compte que nombre d’espèces indésirables, invasives, arrivent régulièrement de l’étranger et prolifèrent dans les plans d’eau et rivières de France, mettant en danger faune ou flore, les deux parfois. C’est ainsi que depuis 1982, l’anodonte chinoise, ou moule d’eau douce s’est invitée dans 21 pays d’Europe dont le sud de la France, principalement dans le Rhône et le Gardon; quelques rivières de l’Aude ont été aussi touchées. Une arrivée attribuée à une livraison de carpes amour et communes venant d’une pisciculture de Szarvas en Hongrie. On vient de signaler sa présence indésirable dans la Sèvre nantaise, petite rivière qui prend sa source en Vendée et termine sa course près de Nantes en se jetant dans la Loire après avoir traversé les Deux-Sèvres et la Loire-Atlantique. C’est dans les Deux-Sèvres que vient d’avoir lieu cette sinistre découverte et il est fort à penser qu’il y en a ailleurs dans la région. CPNT demande aux autorités la plus grande vigilance contre cette nouvelle invasion qui met en péril la pisciculture française et dont on ne connait pas du tout ni l’importance ni l’impact à venir et dont l’éradication semble plus qu’improbable. Enfin il doit en être de la moule chinoise comme de certaines plantes invasives : une interdiction totale et définitive de sa vente comme filtre écologique de l’eau dans les jardineries… Voire pour produire des perles comme cela se fait en Italie. Il est urgent de procéder à des contrôles sérieux et stricts.

Enfin CPNT apprend que l’on vient de découvrir en eau libre, en Espagne, un escargot d’eau douce, le pomacéa, dont il existe cinq sous-espèces, particulièrement phytophage qui jusqu’à présent était un nettoyeur d’aquariums que l’on ne trouvait pas en liberté. C’est maintenant chose faite et on ne sait rien de son impact en eau libre ni de sa dangerosité pour les espèces. IL est interdit en France depuis 2012 et on le trouve en jardinerie et boutiques spécialisées. CPNT demande que des contrôles sérieux soient entrepris pour éviter de semblables dysfonctionnements et que tout soit mis en œuvre pour faire appliquer la loi. L’État qui est si prompt à faire appliquer et respecter ses textes est parfois bien laxiste.

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