CPNT pour une maîtrise regulée du prix des céréales !
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13 Aug 2012
Si pour CPNT, il faut des prix corrects et rémunérateurs pour les céréaliers qui doivent tirer profit de leur production, il faut cependant veiller à ce que la flambée des prix, salutaire pour les uns, ne vienne pas fragiliser plus encore le reste des productions agricoles qui en dépendent.
La PAC doit assurer un rôle de régulation et non provoquer ou encourager un déséquilibre entre les productions. Ainsi, la flambée du cours des protéines végétales comme le soja favorise l’explosion du prix de l’alimentation animale et la fragilisation de la trésorerie des exploitations d’élevages.
Et au final, c'est toute l'économie nationale qui sera impactée par l’augmentation des prix à la consommation.
Si le monde agricole doit être exemplaire et solidaire entre filières, c'est aussi au gouvernement d'assurer son rôle de conciliateur avec l'ensemble des protagonistes, mais aussi son rôle de gendarme vis à vis des spéculateurs.
Pour CPNT, les marges doivent être revues à la baisse pour les transformateurs, les revendeurs de stocks et la grande distribution car se sentent déjà les premières conséquences du coût des denrées alimentaires céréales et oléo-protéagineux avec 6% d'augmentation des prix ce dernier mois.
Ceci pénalise les consommateurs français et fragilise gravement les filières d'élevages mais aussi l’accès à l'alimentation de base pour l’ensemble des populations des pays les plus pauvres. Il est donc urgent que le gouvernement s'attaque à cette situation très problématique et y réponde par la régulation.
Pour une agriculture forte, mobilisez-vous pour le 6 mai ! Pour une agriculture forte, votez Nicolas Sarkozy !
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24 Apr 2012
Comme le rappelle CPNT depuis longtemps, la revitalisation du monde rural passera par le maintien, le soutien et le développement d’une agriculture de qualité avec des débouchés et des marchés assurés. L'agriculture représente pour nos territoires un poids économique important et fait vivre nos territoires, tout autant que l’artisanat.Notre agriculture, l'agriculture française, est la première d'Europe, un élément majeur de la compétitivité de notre économie ; elle doit être soutenue par des actions fortes soutenues et partagées par CPNT.
Une PAC sauvée !
C’est pour cela qu’elle a besoin d’être soutenue ! Ce combat avait déjà été amorcé avec le succès des négociations pour préserver le budget de la PAC alors que certains partenaires voulaient le réduire de 30%, ce qui aurait sans aucun doute causé la mort de notre agriculture ! C’est plus de 1000 heures de négociation et la pugnacité de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en la personne de Bruno Le Maire qui ont permis cette issue favorable.
Moins de normes pour libérer les énergies
Le non-assouplissement des normes risque de faire disparaitre nos métiers et tuera aussi le tourisme sur un territoire qui a perdu ses activités de production. Ces normes découragent les initiatives par toutes ces réglementations tatillonnes. Nos territoires ont atteint un seuil maximum de normes !
Ainsi, il a donc été décidé que pour chaque nouvelle norme, on en supprimerait deux autres afin de libérer les énergies de cet excès administratif au niveau national et européen. L'administration aura un rôle d'accompagnement des initiatives locales.
Soutenons l’Etat facilitateur, pas l’Etat percepteur comme le promet François Hollande !
Lutter contre les épisodes de sécheresse
Le mouvement a déjà commencé par la décision de faciliter la création de retenues collinaires jusqu'à 350 000 m3 d'eau pour prévenir les épisodes de sécheresse et donc sauver les productions: il faudra une simple déclaration, les recours seront donc bloqués.
Renforcer les filières
Nous avons besoin de plus de transparence sur les prix. Sans transparence entre le producteur et le consommateur, on ne voit pas où passe la valeur ajoutée.
Les agriculteurs ont besoin de pouvoir vivre de leurs prix. Pour cela, il faut leur donner les moyens de se restructurer, de se réorganiser, pour parler d'une seule voix : les éleveurs, les producteurs de lait, les producteurs de fruits et légumes, tous !
Il a donc été décidé d’agir au niveau européen pour obtenir une modification du droit de la concurrence qui permettra à nos producteurs de se regrouper en plus grand nombre pour peser davantage face à l’aval de la filière, notamment la grande distribution.
Favoriser les circuits courts
Les gestionnaires publics locaux - cantines scolaires, départements, communes, régions -, doivent faire travailler les producteurs locaux. Il a donc été prévu que désormais, pour 20% de l'achat du gestionnaire public, on pourra s'exonérer du prix le plus bas pour choisir d'autres critères, et parmi ces critères, les critères de qualité.
Soutenir la compétitivité
Notre agriculture doit être soutenue et bénéficier des moyens de se protéger face à la concurrence. Il est donc prévu d’aider notre agriculture face aux coûts de production moindres des producteurs extérieurs, l’enjeu du coût du travail a été placé au cœur de l’action en faveur de notre agriculture dès 2010. Pour cela, il y a eu l’exonération de cotisations sociales pour les emplois saisonniers.
L’avenir de notre agriculture se joue aussi sur les marchés à l’exportation. C’est là que se trouve la richesse ; c’est là qu’il faut aller la chercher et l’accent a été mis et continuera à l’être sur l’aide à l’ouverture de marchés à l’exportation (viticulture, viande par exemple).
Agriculture et développement durable feront bon ménage
De nombreux dispositifs sont ainsi mis en œuvre et continueront à être développés comme le plan Ecophyto destiné à réduire de 50% le recours aux produits phytosanitaires d’ici 2018, les plans de performance énergétique destinés à réduire la dépendance énergétique de nos exploitations et financés à hauteur de 12 millions d’euros en 2012, le développement des protéines, l’encouragement de la méthanisation qui permet de développer de nouvelles sources d’énergie et de nouvelles sources de revenus pour les exploitants.
La France s’est également dotée, avec le Haut Conseil des Biotechnologies, des moyens d’évaluer les risques liés à la recherche sur les OGM, également sur mes algues vertes ont été engagés 134 millions d’euros sur 5 ans. L’environnement doit être un atout et pas une contrainte pour nos agriculteurs.
Transmission, installation, retraites
Pour que la relève puisse être assurée, l’État a sanctuarisé les aides à l’installation pour les jeunes agriculteurs (7.000 par an). En outre, une taxe sur la transformation des terres agricoles en terrains constructibles, dont le produit est affecté au financement de projets portés par les jeunes agriculteurs, a été mise en place afin de préserver le foncier agricole.
Pour que les agriculteurs puissent bénéficier d'une retraite décente après une vie de travail, la retraite agricole de base a été revalorisée de 350 euros par an pour près de 200 000 retraités. L'accès des agriculteurs au minimum vieillesse a été facilité.
Le candidat François Hollande met notre agriculture en danger
Le danger vient de François Hollande qui sacrifie nos agriculteurs à son alliance avec les Verts qui stigmatisent en permanence les agriculteurs.
François Hollande les sacrifie également par ses propositions, notamment sur l’intervention européenne budgétaire en fonction des niveaux économiques, qui vont profiter aux pays producteurs concurrents de la France !
L'avenir de la France, l'avenir de vos territoires, c'est la valorisation du travail. Il faut donc relâcher la pression et la multiplication de règles qui rend votre vie impossible et qui prive certains départements, certaines régions, d'activités traditionnelles auxquelles ils sont par ailleurs extrêmement attachés.
Mais cela passera aussi forcément par une mobilisation renforcée afin de convaincre que le vote en faveur de la France forte permettra le maintien et la protection de nos filières et les rendre plus compétitives.
Le seul vote efficace pour notre agriculture, le 6 mai, c’est le vote Nicolas Sarkozy !
CPNT appelle à la lutte contre la contrefaçon des vins de Bordeaux
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31 May 2011
CPNT s’indigne une fois encore devant les nouveaux cas de contrefaçon de vins de Bordeaux en provenance de Chine mis à jour une nouvelle fois ces derniers jours.
Pour le Mouvement de la Ruralité, il est inadmissible que nos produits d'excellence puissent continuer d’être dévoyés et galvaudés en toute impunité pour des faussaires, qui se jouent de la « dérèglementation » internationale permise par une mondialisation amorale.
Le prestige des spécialités françaises attise depuis longtemps la convoitise des marchés parallèles et nos produits de terroir ou de luxe en sont régulièrement les victimes.
Pourtant si CPNT reconnait que les marchés asiatiques, et notamment chinois, constituent de réelles opportunités pour nos exportations de produits des terroirs, il est cependant inadmissible que nos producteurs soient livrés à eux-mêmes dans des démarques aussi complexes les exposant fatalement à de telles attaques.
Ruralité et agriculture : la copie est à revoir
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13 Oct 2011
Lors de sa visite dans la Creuse, le président de la République a promis de « diminuer les charges qui pèsent sur le travail permanent dans les exploitations agricoles »; ceci est une très bonne chose, mais augmenter dans le même temps la fiscalité sur le fioul domestique utilisé comme carburant pour les tracteurs, cela s’appelle, dans nos campagnes, déshabiller Pierre pour habiller Paul.
C’est vouloir faire croire que l’on va résoudre un problème en en aggravant un autre.
De même, financer la baisse de ces charges par la « taxe soda » donc par une taxe payée par toutes les familles, va contribuer à stigmatiser un peu plus les agriculteurs aux yeux des Français et à les présenter comme des profiteurs, ce qu’ils ne sont pas.
Durant cette même visite, Nicolas Sarkozy a dit, en matière de TVA à 5,5 % (pour la restauration...) : « Ne vous souvenez pas de ceux qui vous l'ont obtenue, mais de ceux qui veulent vous la retirer ! ». A n'en pas douter, ce message aura été reçu par la filière équine et par d'autres filières agricoles, visées elles-mêmes par une augmentation de TVA ! Comme si ces dernières, à quelques mois d’un scrutin majeur, pouvaient être ponctionnées sans trop de dommages économiques, et électoraux…
Parler des traditions en disant que cela s’inscrit dans la modernité, marteler les mots de ruralité ou de désenclavement, c’est très bien. CPNT-Le Mouvement de la ruralité s’en félicite d’autant plus que ces notions sont au cœur de son programme depuis plus de vingt ans. Mais des paroles aux actes, il y a manifestement la distance qui sépare les beaux quartiers de Paris de la France rurale ! Ceux qui vivent à Paris ne se rendent pas compte que les questions des services publics, du numérique et des transports dans les territoires ruraux sont urgentes et prioritaires.
Alors à quand une véritable politique de protection de notre ruralité et de notre agriculture ? A quand un plan Marshall pour la ruralité pour un aménagement équilibré du territoire français ? A quand la ruralité grande priorité nationale ?
Voilà le sens du combat mené par CPNT-Le Mouvement de la ruralité et par son candidat, Frédéric Nihous, dans cette campagne présidentielle.
Nicolas Sarkozy vient de confier à Pierre Morel A l’Huissier, député UMP de Lozère, une mission « sur l’ensemble des problèmes liés aux normes en milieu rural ». Les problèmes « liés aux normes » sont simples : le monde rural étouffe sous les réglementations française et bruxelloise ! Il veut de la liberté ! Si c’est pour produire un énième rapport technocratique, CPNT-Le Mouvement de la ruralité n’a pas de temps à perdre. S’il veut remettre un rapport qui soit en phase avec les problèmes quotidiens du monde rural, Frédéric Nihous se fera un plaisir de les lui expliquer.
Sécheresse : CPNT appelle à la solidarité pour les éleveurs.
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25 May 2011
Devant la crise économique subie par les éleveurs, conjuguée à une période de sécheresse très grave, CPNT appelle au soutien et à la solidarité de tous.
Pour CPNT, le Mouvement de la Ruralité, il apparait urgent de se poser les bonnes questions sur la pérennité de la filière dont dépend notre indépendance alimentaire.
CPNT appelle tous les acteurs de la ruralité, pouvoirs publics, administrations, élus locaux, associations foncières, propriétaires fonciers, à se mobiliser pour recenser tous les lieux où peut être récolté le fourrage qui fera vite défaut aux éleveurs dans le but final de le mettre à leur disposition.

Dans un deuxième temps, CPNT demande au Ministre de l’Agriculture d’engager une réflexion avec tous les agriculteurs céréaliers afin d’anticiper la récolte de paille et de garantir aux éleveurs un prix économiquement supportable par eux pour l’achat des aliments du bétail. CPNT demande que les fourrages ne soient pas l'objet de spéculations mortifères pour les éleveurs : pour cela, ce devrait être à l’État d'encadrer leur prix.
Discours creux et méprisant sur la ruralité dans la Creuse
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12 Oct 2011
Nicolas Sarkozy aurait pu faire l’économie de son déplacement dans la Creuse. A Aubusson, ce sont les ruraux qui ont fait tapisserie !
Les 15 millions de Français qui vivent dans le monde rural en ont par-dessus la tête des discours de campagne et des leçons de morale.
Contrairement à ce que croit le chef de l’Etat, les ruraux ne refusent pas le monde, ils refusent catégoriquement les nuisances de la mondialisation ! Et notamment les différences de normes et de coût de production qui entraînent une concurrence déloyale dans tous les secteurs !
Les Français, ceux du monde rural comme ceux des villes, ont besoin de protection, pas de leçons de bienséance mondialiste !
Ce beau mot de protectionnisme doit être réhabilité et entendu par la classe politique. Le premier devoir de Nicolas Sarkozy, président de la République, est de protéger son peuple. Cela passe notamment par l’instauration rapide de barrières douanières aux frontières de l’Union européenne.
Promettre de « diminuer les charges qui pèsent sur le travail permanent dans les exploitations agricoles » et vouloir favoriser l’Internet à haut débit – dans des conditions non expliquées – est notoirement insuffisant pour redonner vie à l’ensemble du territoire français.
Les agriculteurs ne demandent pas mieux que de vivre de leur travail ! Ce que Nicolas Sarkozy appelle « la subventionnite » n’est pas de leur fait, mais le résultat du système mis en place par Bruxelles et ses technocrates, avec la complicité des gouvernements français ! Appeler cela « une maladie » est injurieux ! C’est une injure à l’égard des agriculteurs, mais aussi de tous ceux qui, en France, sont attachés aux vraies valeurs, et notamment à celle du travail.
La « France qui se lève tôt » est celle à laquelle Nicolas Sarkozy a rendu visite aujourd’hui. Or,ce 11 octobre 2011, jamais la fracture n’aura été aussi évidente entre le monde rural et la classe dirigeante.
Frédéric Nihous, candidat à l’élection présidentielle et président de CPNT-Le Mouvement de la ruralité, appelle l’ensemble du monde rural à réduire cette véritable fracture en lui apportant massivement son soutien, d’abord par ses parrainages, ensuite par ses bulletins de vote.
C’est le seul moyen pour permettre à la ruralité d'être respectée et entendue, et d’imposer le plan Marshall dont elle a besoin.
Sécheresse : pour une gestion anticipée et prévoyante de l'eau sans stigmatisation de boucs émissaires !
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24 May 2011
Pour le Mouvement de la ruralité CPNT, il n'est pas acceptable d'être en situation de restriction d'eau à chaque écart climatique. Les utilisateurs, dont l'activité économique ou ludique dépend principalement de la ressource en eau, ne doivent plus être les seuls boucs émissaires d'une mauvaise gestion de l'eau.

Ainsi, il est inadmissible de ne pas avoir mis en œuvre, en concertation avec le monde agricole, une politique ambitieuse de développement d'aides à la création des retenues collinaires ou autres bassins de rétention, partout où la configuration topographique le permettait et où s'en faisait sentir le besoin ! L'une des pistes à creuser pour lutter contre les effets de la sécheresse n'est pas forcément les restrictions, mais aussi et surtout la récupération des eaux avec ou sans traitement.
La montagne, comme toute la ruralité, doit avoir son ministère !
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06 Oct 2011
Frédéric Nihous était présent ce 6 octobre au congrès de l’Anem (Association nationale des élus de la montagne), dont il est membre comme conseiller régional d'Aquitaine, élu des Pyrénées.
A l'occasion de ce congrès, marqué par la présence de plusieurs ministres, Frédéric Nihous lance une mise en garde contre les risques de dérives technocratiques du rapport récemment réalisé par l'Etat sur la réorientation, certes nécessaire, de ce bel et indispensable outil qu’est la « loi montagne » de 1985 relative au développement et à la protection de la montagne.
Si ce texte a certes besoin d’être actualisé et réoxygéné, sa révision ne doit pas servir de prétexte au retour d’une vision jacobine qui méconnaîtrait la spécificité et la diversité de nos zones de montagnes qui représentent près d’un quart du territoire national.
Frédéric Nihous s’opposera à toutes les tentatives uniformisatrices et centralisatrices inspirées par des gens qui pourraient croire que la politique de la montagne peut être copiée sur la gestion de la Butte Montmartre à Paris !
Concrètement, Frédéric Nihous réclame entre autres et prioritairement :
- un moratoire immédiat sur les fermetures d’écoles en zone montagnarde et, de façon générale, l’arrêt de toute fermeture de services publics, ceux-ci étant indispensables au maintien de l’activité économique et sociale dans ces régions ;
- un vrai plan de développement économique pour la montagne ;
- l’abandon du dogme de la sanctuarisation de pans entiers de nos montagnes imposé par le lobby d’une écologie déconnectée de la réalité du terrain ;
- une remise à plat de la réforme des schémas d’intercommunalité par la mise en place d’une véritable concertation et codécision avec les élus et représentants des forces vives ;
- une garantie ferme sur le financement et le délai de déploiement urgent du Très Haut Débit en zones de montagne ;
- un soutien accru à l’agriculture de montagne dû à ses spécificités et handicaps ;
- le règlement du problème vital pour les éleveurs de la présence, voire de la prolifération, des grands prédateurs (loups et ours).
En outre, et pour mettre en action ces priorités, Frédéric Nihous s’engage à créer un secrétariat d’Etat à la Montagne qui serait rattaché à un ministère de la Ruralité, contrepoids indispensable au ministère budgétivore de la Ville, actuellement si dispendieux et dont la politique devra être réorientée.
Sécheresse : pour une gestion raisonnée sans couler l'économie !
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18 May 2011
La sécheresse s'étend en France, frappant de jour en jour de nouveaux départements et suscite de légitimes inquiétudes. 
Si CPNT salue l’implication et la réactivité des autorités locales, départementales et régionales de l’hexagone quant à la prise en compte de la crise due à la sècheresse, il déplore cependant que, trop souvent, le seul moyen d’action perçu par nos concitoyens soit les restrictions d’eau, mesure particulièrement contraignante pour tous.
L'enquête INSEE sur les chiffres de la pauvreté en France doit appeler à une revalorisation des retraites agricoles !
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30 Aug 2011
Frédéric Nihous, candidat à l’élection présidentielle de 2012 pour CPNT, le Mouvement de la ruralité, appelle les pouvoirs publics à réagir dès à présent pour revaloriser la retraite des agriculteurs qui est actuellement de 700 euros en moyenne quand l’INSEE fixe aujourd’hui le seuil de pauvreté à 954 euros mensuels et donc, de facto, classe les retraités agricoles comme "Pauvres".
A l’heure où l'attention se focalise, à juste, titre sur la taxation des très hauts revenus français, Frédéric Nihous demande que la retraite de ceux qui ont travaillé toute leur vie dans des conditions difficiles soit mieux considérée et donc revalorisée. Ceci vaut également pour de nombreux exploitants agricoles en activité qui ont des revenus inférieurs à ce seuil de pauvreté et dont beaucoup sont d'ailleurs inscrits au RSA.
Chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail, passé et présent !
C'est pourquoi CPNT propose, depuis longtemps, que ce complément de retraite soit provisionné par une taxe particulière sur les marchés européens des matières premières alimentaires. Outre le fait de financer un fond de retraite complémentaire, cette mesure permettrait de rendre les marchés des ces produits agricoles moins attractifs pour les spéculateurs, réduisant ainsi la volatilité de leurs cours qui pénalise régulièrement les revenus de nos producteurs.
Agriculture : CPNT en faveur des circuits courts et de proximité
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28 Mar 2011
Intervention de Frédéric NIHOUS, Conseiller régional CPNT - Conseil régional Aquitaine - Séance plénière du 28 mars 2011
Monsieur le Président,
Vous nous soumettez un plan d’action régional, en complément de la politique de soutien et d’intervention déjà mise en œuvre par l’Union Européenne, et destiné à aider les exploitants agricoles désirant s’engager dans cette voie économique spécifique.
C’est une bonne chose d’abord pour son modèle de concertation et de coopération interne menée en amont au sein des commissions et GIA mais aussi parce que, on le sait, la diversification agricole, au-delà d’offrir un autre modèle commercial non soumis aux aléas et aux risques de la grande distribution, est souvent une opportunité propre à sauver nos exploitations petites ou moyennes mais qui ne doit être vue que comme un complément d’activités.
Ce modèle méritait donc un engagement fort, déjà bien perçu et anticipé par les exploitants aquitains puisque le nombre d’exploitations ayant choisi de s’y engager, avant même ce plan, est supérieur à la moyenne nationale en Aquitaine.
Cependant, malgré l’intérêt des pistes retenues dans votre plan régional, le segment couvert est trop étriqué, ce que relève d’ailleurs le CESER dans son avis : il n’est donc pas une finalité mais une première étape qui doit en appeler d’autres.
Il nous faudra, sans que cela grève trop d’ailleurs les finances régionales, rechercher une plus grande information et sensibilisation des consommateurs, mener des études et évaluations de viabilité des projets car le qualitatif viable doit primer sur le quantitatif d’annonces.
Pour une régulation internationale des marchés agricoles
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22 Jun 2011
Frédéric Nihous, le candidat à l’élection présidentielle du Mouvement de la ruralité, salue l’initiative de la France quant au G 20 agricole, mais déplore qu'il n'y ait pas eu préalablement définition d'une position commune des pays membres de l’Union Européenne, indispensable à toute négociation internationale sur ce sujet.
La France, deuxième pays exportateur de produits agricoles au monde et pilier agricole de l'UE, se doit impérativement d'incarner le leadership européen si elle veut véritablement aboutir dans ces négociations. Celles-ci doivent viser le recours à des mécanismes de régulation des marchés et à des mesures de protection ciblées aux frontières de l’Europe contre le dumping social et environnemental des pays qui usent et abusent de la faiblesse du coût de leur main-d'œuvre.
Ces mesures seraient justes et profitables pour nos agriculteurs. Elles seraient également un levier de poids dans des négociations du G20 agricole qui s’annoncent très difficiles.
CPNT apporte son soutien à la filière porcine
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27 Jan 2011
Face à la crise sans précédent que traverse actuellement la filière porcine, CPNT s'inquiète de la grande détresse financière dans laquelle sont plongés bon nombre d'éleveurs de porc dont les dépôts de bilan ne cessent d'augmenter ces derniers mois souvent en raison de la chute du cours de la viande de porc.
Un malheur n'arrivant jamais seul, la filière porcine doit également faire face à une hausse sensible du cours du blé et des coûts d'exploitation, entraînant de ce fait un manque à gagner conséquent pour les éleveurs.
CPNT s'indigne de cette situation pour le moins insoutenable et en appelle au gouvernement, comme à l'Union européenne, pour que toutes les mesures d'urgence soient prises et les accords préalablement conclus avec la profession soient appliqués le plus rapidement possible.
CPNT restera particulièrement vigilant et attentif quant à l'évolution de la situation et appelle de ses vœux la mise en place d'un programme de soutien, financier comme structurel, aux éleveurs en difficulté car il en va de la survie de la filière porcine française comme des terroirs où elle est installée.
Sécheresse : CPNT demande la gratuite du transport de fourrage et un plan d'extrême urgence
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09 Jun 2011
CPNT prend acte avec satisfaction des premières mesures d'urgence présentées par le Président de la République qui apportent une bouffée d'oxygène salutaire aux agriculteurs français frappés par la sécheresse.
Devant une telle crise sans précédent traversée par le monde agricole, des facilités financières devaient lui être accordées et un plan de réalisation de retenues et de meilleure utilisation des eaux engagé; c'est chose faite, très bien, mais il faut aller plus loin.
C'est pourquoi d'une part, CPNT demande aux pouvoirs publics d'obtenir la gratuité du transport du fourrage, que ce soit pour le transport ferroviaire ou pour les péages autoroutiers.
Aide d'urgence aux éleveurs de petits gibiers
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01 Dec 2010
CPNT demande au gouvernement et aux Conseils régionaux concernés d'agir sans attendre afin de proposer un plan d'aide d'urgence aux éleveurs de petits gibiers très touchés par les dégâts dus à la neige sur les élevages et volières de certaines régions, en particulier le Centre.
De nombreux élevages ont subi des pertes importantes : 90.000 oiseaux perdus ces derniers jours dans le seul Loir-et-Cher à cause de l'effondrement des filets de volières par le poids de la neige.
Si rien ne se fait, ces éleveurs vont connaitre dans les jours qui viennent une situation catastrophique mettant en péril la survie-même de leur activité.
CPNT demande donc aux pouvoirs publics de prendre la pleine mesure de cette situation qui vient s'ajouter au contexte difficile que connaissent le monde agricole et cette filière spécialisée de l'élevage de gibier à cause de la crise financière mondiale.
Sécheresse : appel à la solidarité rurale
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06 Jun 2011
Face à l'importante crise agricole due à la sécheresse, il existe un domaine ou la solidarité citoyenne peut apporter une réponse concrète et immédiate.
Effectivement, si nous n'avons pas le pouvoir de faire pleuvoir, ni d'apporter d'eau aux maraichers, arboriculteurs et à tous les professionnels dépendants de la pluviométrie, il existe par contre un secteur d'activité où la solidarité peut véritablement apporter un soutien efficace, c'est celui de l’élevage.
Aussi, le mouvement de la ruralité CPNT invite tous les chasseurs, les pécheurs et leurs structures, tant fédérales qu'associatives, à mettre à dispositions les propriétés de leurs sociétaires disposant de fourrages inutilisés et appelés à être détruits.
Il suffit pour cela, soit de contacter le siégé National de CPNT à Pau qui répercutera les demandes vers les syndicats agricoles ou de se référer aux sites qui ont déjà mis en place des liens internet d'inscriptions tels que celui de la Coordination Rurale:
CPNT invite chacun de ses membres à relayer au plus grand nombre ce communiqué et le lien correspondant afin de témoigner de l'implication des chasseurs, des pêcheurs et autres ruraux dans le plan de solidarité "sécheresse" destiné aux agriculteurs français...
Prix d'achat du lait : Un accord en demi-teinte et en trompe-l'œil
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19 Aug 2010
Aux cotés des agriculteurs depuis des années, CPNT milite pour un accord satisfaisant entre producteurs et distributeurs qui tiennent compte des revendications légitimes des producteurs confrontés à une crise sans précédent mettant en péril leur survie-même.
CPNT appelle fermement tous les protagonistes de cet accord sur le prix d'achat du lait à entendre enfin à l'avenir la demande réelle du terrain : une juste rémunération tenant compte du coût intégral de production, ce que ne prend pas en compte le nouvel accord.
Si celui-ci permet effectivement d'augmenter cet été le prix du lait, il ne le fait que par rapport aux prix de 2009 sans rattraper aucunement les niveaux de 2008 qui étaient nettement supérieurs au prix qui vient d'être fixé par cet accord.
Alors si l'accord signé ces derniers jours est certes une avancée à souligner car permet une amélioration de la situation, elle n'est malheureusement pas assez importante et surtout risquée pour l'avenir en raison du comportement des gouvernants et producteurs allemands sur lequel est dorénavant indexé le prix français.
Si une solution pérenne et rassurante pour les années prochaines n'est pas trouvée, il sera de la responsabilité du gouvernement comme de l'Europe d'intervenir directement et de trancher pour enfin assurer un avenir décent à nos agriculteurs et à leurs familles.
Crise agricole due à la sécheresse : recherche Europe désespérément !
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01 Jun 2011
CPNT s’étonne du silence des institutions européennes qui brillent par leur absence alors que la France et l'Europe du Nord sont touchées de plein fouet par la crise de la sècheresse.
L'agriculture est pourtant un secteur considéré comme stratégique par l’Europe, d'autant qu'il est l'un des motifs fondamentaux de sa création.
Manifestation du 12 juillet à Bruxelles : CPNT soutient les agriculteurs
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08 Jul 2010
Les producteurs de lait seront de nouveau en manifestation lundi 12 juillet à Bruxelles.
La crise laitière et agricole qui sévit en France et en Europe met en danger un bon nombre d'exploitation depuis trop longtemps.
Des familles entières vivent une pression inacceptable et il devient plus qu'urgent de régler les problèmes quotidiens rencontré par les agriculteurs notamment Français.
Ainsi, une nouvelle fois, les producteurs de lait (dont les problèmes ne sont toujours pas réglés) se retrouvent de nouveau propulsés sur le front des revendications et des actions militantes par faute d'inertie de la part des institutions européennes.
Or, une agriculture en crise et des agriculteurs en difficulté, c'est une ruralité en danger !
CPNT qui demande depuis longtemps la garantie d'un revenu digne pour les producteurs, dans le cadre d'une agriculture de qualité, durable et protégée, est solidaire des revendications des producteurs de lait et partage leurs inquiétudes quant à la crise touchant leur activité fondamentale et le développement des territoires ruraux.
Pour CPNT, l'Europe doit réagir d'urgence et CPNT apporte son soutien à la manifestation bruxelloise.
L'Europe doit maintenant s'engager fermement sur la production et les marchés, par la régulation doublée d'une gestion concertée, qui permettra de garantir durablement des prix convenables et rémunérateurs pour que les producteurs laitiers puissent vivre dignement de leur métier !
CPNT, renouvelant tout son soutien aux agriculteurs, appelle l'Europe à prendre à bras le corps ce problème car il y va de la survie de notre tissu agricole et territorial rural
Sécheresse : le gouvernement s'engage fortement ; CPNT en attend de même des financiers et des spéculateurs !
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31 May 2011
CPNT se félicite des mesures et du volontarisme d'action et d'intervention du Ministre de l'Agriculture en faveur du soutien aux éleveurs pénalisés par la sécheresse.
Une telle mobilisation des moyens publics est salutaire et indispensable et assure une solidarité de l'État avec une profession en crise.
Néanmoins, CPNT regrette que certains opérateurs financiers, s'engraissant sur le dos des agriculteurs, ne mettent pas la main à la poche eux aussi.
Il en est ainsi des banques, sauvées par l'État récemment, qui vont encore faire des profits sur la crise grâce aux intérêts perçus sur les aides à la trésorerie des agriculteurs frappés par la sécheresse.
Agriculture : une priorité stratégique !
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20 May 2010
CPNT est satisfait de la volonté présidentielle de s’appuyer sur les racines agricoles et les valeurs rurales pour construire l’avenir de nos territoires.
Ainsi que le relève CPNT depuis longtemps, le Président de la République met en avant et officialise le caractère stratégique de l'agriculture pour la France et le rôle d'acteur économique à part entière de nos agriculteurs.
Dans le contexte de crise actuelle que connaît ce domaine, il faut traduire structurellement cette reconnaissance, notamment au niveau européen dans le cadre de la réforme programmée de la PAC.
Pour CPNT, cela passe par un encadrement et une régulation notamment sur les productions. Seul ceci pourra garantir des revenus directs acceptables pour les agriculteurs, dans des process de qualité, grâce à des prix rémunérateurs.
Par ailleurs, le dossier agricole doit être sorti des discussions OMC car la France doit garder la maîtrise pleine et entière de cette activité stratégique et vitale pour la ruralité.


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