Pour une agriculture forte, mobilisez-vous pour le 6 mai ! Pour une agriculture forte, votez Nicolas Sarkozy !
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24 Apr 2012
Comme le rappelle CPNT depuis longtemps, la revitalisation du monde rural passera par le maintien, le soutien et le développement d’une agriculture de qualité avec des débouchés et des marchés assurés. L'agriculture représente pour nos territoires un poids économique important et fait vivre nos territoires, tout autant que l’artisanat.Notre agriculture, l'agriculture française, est la première d'Europe, un élément majeur de la compétitivité de notre économie ; elle doit être soutenue par des actions fortes soutenues et partagées par CPNT.
Une PAC sauvée !
C’est pour cela qu’elle a besoin d’être soutenue ! Ce combat avait déjà été amorcé avec le succès des négociations pour préserver le budget de la PAC alors que certains partenaires voulaient le réduire de 30%, ce qui aurait sans aucun doute causé la mort de notre agriculture ! C’est plus de 1000 heures de négociation et la pugnacité de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en la personne de Bruno Le Maire qui ont permis cette issue favorable.
Moins de normes pour libérer les énergies
Le non-assouplissement des normes risque de faire disparaitre nos métiers et tuera aussi le tourisme sur un territoire qui a perdu ses activités de production. Ces normes découragent les initiatives par toutes ces réglementations tatillonnes. Nos territoires ont atteint un seuil maximum de normes !
Ainsi, il a donc été décidé que pour chaque nouvelle norme, on en supprimerait deux autres afin de libérer les énergies de cet excès administratif au niveau national et européen. L'administration aura un rôle d'accompagnement des initiatives locales.
Soutenons l’Etat facilitateur, pas l’Etat percepteur comme le promet François Hollande !
Lutter contre les épisodes de sécheresse
Le mouvement a déjà commencé par la décision de faciliter la création de retenues collinaires jusqu'à 350 000 m3 d'eau pour prévenir les épisodes de sécheresse et donc sauver les productions: il faudra une simple déclaration, les recours seront donc bloqués.
Renforcer les filières
Nous avons besoin de plus de transparence sur les prix. Sans transparence entre le producteur et le consommateur, on ne voit pas où passe la valeur ajoutée.
Les agriculteurs ont besoin de pouvoir vivre de leurs prix. Pour cela, il faut leur donner les moyens de se restructurer, de se réorganiser, pour parler d'une seule voix : les éleveurs, les producteurs de lait, les producteurs de fruits et légumes, tous !
Il a donc été décidé d’agir au niveau européen pour obtenir une modification du droit de la concurrence qui permettra à nos producteurs de se regrouper en plus grand nombre pour peser davantage face à l’aval de la filière, notamment la grande distribution.
Favoriser les circuits courts
Les gestionnaires publics locaux - cantines scolaires, départements, communes, régions -, doivent faire travailler les producteurs locaux. Il a donc été prévu que désormais, pour 20% de l'achat du gestionnaire public, on pourra s'exonérer du prix le plus bas pour choisir d'autres critères, et parmi ces critères, les critères de qualité.
Soutenir la compétitivité
Notre agriculture doit être soutenue et bénéficier des moyens de se protéger face à la concurrence. Il est donc prévu d’aider notre agriculture face aux coûts de production moindres des producteurs extérieurs, l’enjeu du coût du travail a été placé au cœur de l’action en faveur de notre agriculture dès 2010. Pour cela, il y a eu l’exonération de cotisations sociales pour les emplois saisonniers.
L’avenir de notre agriculture se joue aussi sur les marchés à l’exportation. C’est là que se trouve la richesse ; c’est là qu’il faut aller la chercher et l’accent a été mis et continuera à l’être sur l’aide à l’ouverture de marchés à l’exportation (viticulture, viande par exemple).
Agriculture et développement durable feront bon ménage
De nombreux dispositifs sont ainsi mis en œuvre et continueront à être développés comme le plan Ecophyto destiné à réduire de 50% le recours aux produits phytosanitaires d’ici 2018, les plans de performance énergétique destinés à réduire la dépendance énergétique de nos exploitations et financés à hauteur de 12 millions d’euros en 2012, le développement des protéines, l’encouragement de la méthanisation qui permet de développer de nouvelles sources d’énergie et de nouvelles sources de revenus pour les exploitants.
La France s’est également dotée, avec le Haut Conseil des Biotechnologies, des moyens d’évaluer les risques liés à la recherche sur les OGM, également sur mes algues vertes ont été engagés 134 millions d’euros sur 5 ans. L’environnement doit être un atout et pas une contrainte pour nos agriculteurs.
Transmission, installation, retraites
Pour que la relève puisse être assurée, l’État a sanctuarisé les aides à l’installation pour les jeunes agriculteurs (7.000 par an). En outre, une taxe sur la transformation des terres agricoles en terrains constructibles, dont le produit est affecté au financement de projets portés par les jeunes agriculteurs, a été mise en place afin de préserver le foncier agricole.
Pour que les agriculteurs puissent bénéficier d'une retraite décente après une vie de travail, la retraite agricole de base a été revalorisée de 350 euros par an pour près de 200 000 retraités. L'accès des agriculteurs au minimum vieillesse a été facilité.
Le candidat François Hollande met notre agriculture en danger
Le danger vient de François Hollande qui sacrifie nos agriculteurs à son alliance avec les Verts qui stigmatisent en permanence les agriculteurs.
François Hollande les sacrifie également par ses propositions, notamment sur l’intervention européenne budgétaire en fonction des niveaux économiques, qui vont profiter aux pays producteurs concurrents de la France !
L'avenir de la France, l'avenir de vos territoires, c'est la valorisation du travail. Il faut donc relâcher la pression et la multiplication de règles qui rend votre vie impossible et qui prive certains départements, certaines régions, d'activités traditionnelles auxquelles ils sont par ailleurs extrêmement attachés.
Mais cela passera aussi forcément par une mobilisation renforcée afin de convaincre que le vote en faveur de la France forte permettra le maintien et la protection de nos filières et les rendre plus compétitives.
Le seul vote efficace pour notre agriculture, le 6 mai, c’est le vote Nicolas Sarkozy !


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