Le Mouvement de la Ruralité rappelle au président Macron, comme il l’avait annoncé lors du grand débat sur les retraites, d’instaurer un minimum de pension à 1.000 euros, soit 85% du SMIC. Il avait ainsi déclaré à Rodez « Quiconque aura cotisé et aura ses points, aura une retraite d'au moins 1 000 €. On ne peut pas avoir, quand on a cotisé toute sa vie, moins de 1 000 € ».

LMR constate, particulièrement dans nos territoires ruraux, les difficultés des Français aux faibles retraites qui n’en peuvent plus de vivre au- dessous du seuil de pauvreté, à terminer les fins de mois. L’augmentation des carburants, des mutuelles maladies… impactent les faibles retraites des travailleurs qui ont cotisé toute leur vie active. Est-il normal qu’au 20 du mois plus d’un Français sur 5 vive à découvert ?

La génération concernée mérite mieux que de faibles retraites à 850, 900 euros, car elle a été l’actrice majeure d’un développement agricole et agroalimentaire, crucial pour nourrir les Français.

Devant la cacophonie gouvernementale, le Mouvement de la Ruralité souhaite que cette mesure promise dans le cadre de la réforme des retraites soit mise en place dès 2020, avec effet rétroactif. Or, à en croire les derniers propos du Président de la République et de ses ministres, aucune marge de manœuvre financière ne semble avoir été dégagée pour financer cette hausse dès aujourd’hui ! 

Les agriculteurs sont principalement concernés par ce report - un de plus ! - du calendrier, puisqu'il qu’il avait été prévu initialement que leur minimum de pension atteigne 75% du SMIC en 2017 et 85% en 2019, puis reporté au 1er janvier 2020 pour être à nouveau renvoyé à ... 2025 ?! Non, Monsieur le Président, après vos paroles « rassurantes » du grand débat sur les retraites, il faut assurer immédiatement une retraite décente de 1.000 euros minimum, c'est urgent !

Des représentants du Mouvement de la Ruralité iront à la rencontre des députés LREM dans les prochains jours pour leur expliquer l’urgence à agir et à légiférer pour défendre les activités légales rurales.

Face aux attaques, aux menaces et aux obstructions perpétrées par des végans, des animalistes et antispécistes de tous poils contre les acteurs de la ruralité, LMR demande le vote en urgence de la loi sur le délit d'entrave aux activités légales préparée par le Sénat !

Face aux dégradations criminelles, aux caractères délictueux des infractions dans les entreprises, chez les éleveurs, aux incendies de locaux d'exploitation, d'entreprises, de fédérations de chasse, d'entrave aux activités cynégétiques, il est du devoir du gouvernement de répondre en urgence aux actes malveillants des écoterroristes.

Le Mouvement de la Ruralité invitera les agriculteurs et les chasseurs à venir grossir les rangs des délégations qui iront interpeller les députés LREM afin de témoigner du ressenti des acteurs de la ruralité aujourd'hui agressés et en attente de réaction de l'Etat.

Eddie Puyjalon, président du Mouvement de la Ruralité a sollicité le président des Républicains Christian Jacob de demander au groupe LR à l’Assemblée nationale d’interpeller sur ce sujet le gouvernement lors des prochaines questions d’actualité.

Pour LMR, la loi sur le délit d'entrave voté par le Sénat doit rapidement venir devant les députés et celle-ci doit-être votée dans sa globalité pour apporter une réponse de sévérité aux actes des écoterroristes en respectant le bon travail des sénateurs.

Le Mouvement de la Ruralité veillera aux votes des parlementaires et appellera les ruraux à sanctionner tous ceux et toutes celles qui se feront les défenseurs de la violence et de l'anarchie et qui par leur vote se porteront complices des attaques violentes contre le monde rural et ses activités légales !

 

Le Mouvement de la Ruralité LMR, par CPNT, sa section chasse-pêche, condamne avec fermeté les actes de violence des extrémistes de l'association AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui) lors d’une chasse à courre organisée par les Jeunes Veneurs de Bretagne.

Ces animalistes s’en sont pris physiquement aux jeunes veneurs dont 3 furent hospitalisés. Depuis trop longtemps ces individus provoquent les veneurs sur le territoire national et les agressent en toute impunité, alors qu’ils pratiquent une activité légale.

Il devient urgent de mettre fin à ces pratiques violentes et antidémocratiques et c’est à l’État de prendre ses responsabilités !

Le Mouvement de la Ruralité rappelle qu’il demande depuis plusieurs semaines le passage en urgence à l’Assemblée nationale de la loi sur le délit d’entrave aux activités rurales, déjà votée par le Sénat ! LMR demande de lourdes condamnations contre ces terroristes de la cause animale et en appelle au président de la République.

CPNT apporte son soutien aux veneurs et souhaite un prompt rétablissement aux 3 jeunes chasseurs agressés.

Le Mouvement de la Ruralité soutient le projet de loi, porté par de nombreux parlementaires Les Républicains, visant à préserver les activités traditionnelles et usages locaux des actions en justice de voisins sensibles aux bruits et aux odeurs.

LMR suivra avec attention la suite qui lui sera donnée par la République en marche et le gouvernement. LMR attend avec impatience la mise à l'ordre du jour à l'Assemblée nationale de la proposition de loi tendant à réprimer les entraves à l'exercice des libertés ainsi qu'à la tenue des évènements et à l'exercice d'activités autorisées par la loi. Il est urgent de répondre juridiquement aux menaces liées à des groupes extrémistes de défense de la cause animale. Des écoterroristes qui occasionnent des attaques contre les activités cynégétiques, les boucheries ou contre des étals, pratiquent menaces, destructions, sabotages, intrusions, dégradations ou incendies.

Ces actes appellent une réponse urgente des pouvoirs publics, qui peut passer par la réaffirmation d'un grand principe : toutes les activités qui sont légales doivent pouvoir être exercées librement, sans que certains tentent d'y apporter des entraves.

Le Mouvement de la Ruralité qui souhaite son passage rapide devant les députés, va intervenir auprès des parlementaires LREM pour exiger un traitement rapide de ces deux projets de loi et invitera les parlementaires à les soutenir massivement !

LMR ne manquera pas de dénoncer celles et ceux qui, par leur abstention ou vote contraire, encourageront la violence, les dégradations, l'agribashing, le chasse-bashing et toutes les dérives liberticides imposées par les groupuscules animalistes et végans.

En réponse aux attaques de plus en plus fréquentes et violentes envers les éleveurs, les agriculteurs, les bouchers-charcutiers, les fourreurs, les chasseurs, les pêcheurs… pris pour cible, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume se contente de proposer la mise en place des observatoires contre l’agri-bashing !

Il est pourtant grand temps d’agir et de passer du stade de la déploration et de la condamnation, aux actes ! Le Mouvement de la ruralité demande en urgence l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale le débat sur le projet de loi instaurant un délit d’entrave aux activités rurales.

Il est impératif d’enrayer l’escalade de la violence, des agressions en se dotant de cet outil juridique pour condamner avec la plus grande fermeté ces individus en flagrant délit de violation de propriété et d’actes terroristes.

Le Mouvement de la Ruralité va interpeller les députés LREM sur l’importance de cette proposition de Loi et surveiller le vote de tous les parlementaires afin d’appeler à sanctionner celles et ceux qui ne soutiendront pas ce texte.

De même, au titre de son partenariat, LMR demande au groupe Les républicains à l'Assemblée nationale de soutenir massivement ce projet de loi de bon sens qui émane du Sénat.

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