En réponse aux attaques de plus en plus fréquentes et violentes envers les éleveurs, les agriculteurs, les bouchers-charcutiers, les fourreurs, les chasseurs, les pêcheurs… pris pour cible, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume se contente de proposer la mise en place des observatoires contre l’agri-bashing !

Il est pourtant grand temps d’agir et de passer du stade de la déploration et de la condamnation, aux actes ! Le Mouvement de la ruralité demande en urgence l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale le débat sur le projet de loi instaurant un délit d’entrave aux activités rurales.

Il est impératif d’enrayer l’escalade de la violence, des agressions en se dotant de cet outil juridique pour condamner avec la plus grande fermeté ces individus en flagrant délit de violation de propriété et d’actes terroristes.

Le Mouvement de la Ruralité va interpeller les députés LREM sur l’importance de cette proposition de Loi et surveiller le vote de tous les parlementaires afin d’appeler à sanctionner celles et ceux qui ne soutiendront pas ce texte.

De même, au titre de son partenariat, LMR demande au groupe Les républicains à l'Assemblée nationale de soutenir massivement ce projet de loi de bon sens qui émane du Sénat.


Pour son premier déplacement sur le terrain, Eddie Puyjalon, président du Mouvement de la Ruralité (LMR), était au sommet de l’élevage de Clermont-Ferrand le jeudi 03 octobre. Accompagné de plusieurs présidents départementaux du parti ruraliste, il a reçu un accueil chaleureux des agriculteurs. Il faut dire qu’avec la tenue vestimentaire, le ton était déjà donné !

S’en est assez de l’agribashing, des accords commerciaux mortifères pour la profession, des attaques des végans et autres terroristes animalisetes, et grands prédateurs !

Quelle incroyable contradiction d’entendre un député LREM, éleveur, vendre le bienfait du CETA en justifiant de surcroît le bon projet de loi du gouvernement pour le monde de l’élevage... On touche là au véritable problème du « en même temps » je fais un geste vers vous et un autre vers ceux qui vont vous anéantir ! On est plus dans le gagnant-gagnant, mais dans le perdant-perdant !

Le Mouvement de la ruralité a été à la rencontre des éleveurs et a pu, en toute franchise, affirmer ses valeurs et son engagement à leur côté, partageant une même vision de l'agriculture et de l'élevage, une même philosophie : celle d’une ruralité vivante avec des éleveurs et pas des prédateurs !

Pour les représentants de MLR, ce fut une belle journée de partage et de lancement politique en prolongement de 30 années de défense du monde rural initié avec CPNT.

 

CPNT, le parti ruraliste a décidé de faire évoluer son nom pour mieux représenter le champ de l'action politique qu'il incarne au quotidien en remplissant sa mission de véritable défenseur de la ruralité. Les cadres du parti veulent incarner plus encore le champ de la défense de la ruralité, avec nos services publics, notre agriculture, notre vision réaliste de la vie rurale…

En 1989, CPNT naissait en réaction aux attaques de Bruxelles et des directives européennes. Ce fut aussi l'engagement du mouvement contre les opposants à la chasse, avec l'arrivée des Verts en politique avec les années Voynet, Mamère, Cochet, Hascouët et tout un panel de l'écologie punitive qui s’en est suivi depuis.

Durant tout ce temps, CPNT a élargi son engagement à la défense du monde rural. Dès 1999, Jean-Saint-Josse faisait sienne la ruralité. En 2007 CPNT s’engageait à l’élection présidentielle avec comme slogan “La ruralité d’abord”. En 2009 CPNT déposait la marque « Le Mouvement de la Ruralité”. Même si depuis plus d’un an, CPNT avait engagé la création d’un second mouvement avec « la Droite Rurale », la situation politique actuelle et le besoin d’union de toutes les forces ont conduit ses dirigeants à reconsidérer cette option et à s’engager plus fortement sur les bases de ses engagements précédents.

À l'heure ou l'intolérance des végans devient insupportable, ou les néoruraux procéduriers qui ne supporte pas les bruits de la campagne, à l'heure où l'environnement rural devient la proie des affairistes de l'écologie, ceux qui imposent les loups et les ours aux éleveurs, ceux qui vendent les territoires aux marchands du vent de l'éolien, de nombreux élus ruraux souhaitent nous rejoindre en dehors des partis politiques « traditionnels ».

C'est pour son profond enracinement et ses liens tissés depuis toutes ces années avec des acteurs de la ruralité que CPNT devient avec une certaine légitimité, le Mouvement de la ruralité. Il est important d'avoir un parti politique qui défende avec pragmatisme le monde rural sous un autre prisme que celui de l'écologie punitive, mais avec celui d'une écologie du bon sens, dans le but de fédérer plus largement afin de mieux défendre la vie dans nos campagnes.

Pour autant, CPNT "canal historique", le mouvement des chasseurs de France, ne disparaît pas, il devient une composante du Mouvement de la ruralité pour la défense de la chasse, de la pêche et des traditions…

Le Mouvement de la ruralité (LMR) organisera dans les prochains jours des conférences de presse en région pour expliquer la démarche et présenter de nouveaux responsables politiques qui rejoignent le Mouvement ruraliste : le 3 octobre au Salon de l’élevage de Clermont-Ferrand, le 4 octobre en Nouvelle-Aquitaine à Bordeaux, le 8 octobre en Pays de la Loire à (La Roche sur Yon) et dans les autres régions en suivant.

Le président Jacques Chirac, c'était le président du Salon de l'agriculture, celui du président chaleureux et heureux parmi les paysans de France. C'était aussi l'homme politique et ses décisions courageuses comme celle du refus de la guerre en Irak et du gaulliste infatigable.

Le Mouvement de la Ruralité adresse ses sincères condoléances à ses proches et à toute la famille gaulliste.

Merci, Monsieur le Président, pour votre dévouement pour la France et pour le monde rural que vous incarniez si bien.

La France est la première destination mondiale avec 87 millions de touristes en 2018. L’objectif dans deux ans est de passer à 100 millions, mais pour cela faut-il s’en donner les moyens. Cette année, les professionnels du tourisme du littoral ou en zone rurale ont connu de vraies difficultés par manque de personnel.

Le logement et le salaire sont souvent l'une des clés du problème : les conditions de travail sont souvent très contraignantes et les salaires à peine 10% de plus que le SMIC ! Les saisonniers ne peuvent pas se permettre de laisser la moitié de leur salaire pour se loger. CPNT au féminin propose, comme le pratique la région des Pays de la Loire, d’utiliser des lycées pour héberger pendant la saison estivale le personnel saisonnier, mais aussi que les employeurs leur mettent à disposition des logements.

Alors que notre pays connaît un pourcentage de chômeurs important, Martine Aury s’inquiète des dérives des hôteliers restaurateurs qui font pression sur le gouvernement pour avoir recours à des travailleurs étrangers.

CPNT souhaite que ce secteur de l'hôtellerie-restauration, principalement touché par cette pénurie d’emplois, travaille plutôt en étroite collaboration avec l’État et l’ensemble des élus, afin de mettre tout en œuvre pour de meilleures conditions de travail - rémunération plus juste, heures supplémentaires payées, logement gratuit, etc. – afin d’attirer nos jeunes demandeurs d’emplois saisonniers.

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