Alors que le gouvernement a décidé la fermeture des marchés, lieux de rencontre producteurs consommateurs, le Mouvement de la Ruralité invite les consommateurs habituels de ces marchés à demander à leur maire leur maintien.

LMR préconise un retour aux sources en demandant aux consommateurs de se rapprocher des producteurs et des centres de distributions locaux, car ce mode de consommation en circuit court est la solution pour limiter les risques de contamination, si les règles sanitaires de bons sens sont respectées. Rien de plus simple que la possibilité de passer commande sur rendez-vous, loin de l’agitation des grandes surfaces, qui limite les contacts inutiles et les manipulations des produits par les clients des grandes surfaces.

Il est nécessaire de mettre en place des réseaux de vente directe à domicile avec le relais des municipalités, intercommunalités, réseaux sociaux… où les consommateurs sont amenés à sélectionner la ferme de leur choix en fonction des produits recherchés et à s’y rendre directement pour retirer leur commande.

En cette période de confinement, la commercialisation en circuit court où les intermédiaires entre le producteur et le consommateur sont limités au minimum, est la solution pour valoriser une alimentation de grande qualité payé au juste prix. Les opportunités de développement que permet ce mode de vente, le contact avec les consommateurs - tout en respectant les mesures barrière en vigueur – concourant à meilleure reconnaissance de leur travail, sont autant d’atouts de maintien et de développement des exploitations.

L'agriculture un métier noble, indispensable qui nourrit nos concitoyens. La crise actuelle doit permettre un retour au bon sens paysan, aux bases fondamentales du rôle d'un État : protéger, soigner et nourrir.

Les derniers médecins de campagne démunis de protections, la chaîne de santé en milieu rural déjà fragilisée par les renoncements successifs des politiques sanitaires antérieures doit faire face à cette nouvelle situation d’exode urbain vers les territoires ruraux, encouragé par la communication inappropriée du gouvernement. Aujourd’hui, c’est la double peine pour les territoires ruraux, moins de moyens et plus de malades !

Le Mouvement de la ruralité est interrogatif sur la meilleure façon de répondre à la nécessaire solidarité, sans moyen approprié pour y parvenir.

LMR reste favorable au maintien des marchés et regrette une décision gouvernementale qui renvoie la responsabilité aux maires. Les producteurs locaux ont besoin du maintien de cette économie de proximité comme leurs consommateurs fidèles. À l’évidence, les marchés peuvent être maintenus en appliquant les règles sanitaires de bons sens et en faisant respecter ces règles par les forces de l’ordre et la police municipale, avec des sanctions exemplaires si besoin...

Avec cette interdiction, le défaut cruel de main-d’œuvre agricole et l’arrêt de certains transports spécialisés, ce sont de nombreuses filières de saisonnalité qui sont impactées à court, mais également à long terme. Le Mouvement de la ruralité est favorable au recrutement simplifié pour aider ces filières en manque de bras, notamment dans la production de fruits et légumes. Il doit être très largement relayé dans tous les rouages décisionnaires et d’information afin de renforcer efficacement la filière agricole et agroalimentaire.

Aujourd’hui, la ruralité a besoin de solidarité et d’un effort du gouvernement pour assurer une égalité de santé et l’activité agricole et économique dans la ruralité.

Depuis quelques mois et son changement de nom Le Mouvement de la Ruralité (ex CPNT), travaille sur l'ensemble des problématiques propres au monde rural et s'adresse à plus large public. Son objectif est de mettre son projet au service des territoires ruraux.

À quelques jours des élections municipales, LMR souhaite adresser un message de soutien à l’ensemble des candidats qui porteront nos couleurs : en Pays de Loire, en Nouvelle-Aquitaine, en Occitanie, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Grand-Est, en Normandie, en Haut de France et en région Sud et, plus largement, à tous les candidats qui défendent une certaine idée de la France et les valeurs du monde rural.

Contrairement à la pensée dominante, Le Mouvement de la Ruralité pense que l'avenir se situe dans les zones rurales bien plus que dans la métropolisation de la France. Pour cela il prône une véritable politique d'aménagement du territoire pour soigner toutes les fractures : numérique, sociale, mobilités ...

Le développement économique de la France ne doit pas se résumer au développement économique de la seule région Île-de-France qui concentre aujourd'hui 100% de la croissance. Développer la croissance et l'emploi dans nos territoires ruraux est possible. Pour cela il faut s'appuyer sur une agriculture forte et conquérante, sur un tissu industriel de proximité de 1ère et de 2ème transformation, sur les artisans et les commerçants. Bref, sur ceux qui constituent les forces vives de la France.

Un monde rural meilleur est possible ! Au lieu de vouloir briser nos valeurs et nos traditions, l'État ferait bien de s'inspirer de nos villages : économies des deniers publics, implication des citoyens dans la vie de la cité (élus, bénévoles), fiscalité modérée, respect et éducation, solidarité entre les générations.

Alors que les portes du Salon International de l’Agriculture viennent tout juste de se fermer et que le monde paysan n’a jamais été aussi inquiet pour son avenir, il est scandaleux d’entendre des parlementaires LREM afficher leur méconnaissance totale et leur mépris à l’égard de nos agriculteurs !

Invité à s’exprimer sur la souffrance de nos agriculteurs sur le plateau de CNEWS, (voir l'extrait vidéo) le député LREM du Val-de-Marne, Frédéric Descrozaille, a balayé du revers de la main la détresse de ces femmes et de ces hommes qui travaillent sans compter pour nourrir les Français en déclarant qu’il « était possible pour nos agriculteurs de bien vivre avec 350€ par mois ».

Ces propos indécents démontrent une fois de plus - s’il en était besoin - la déconnexion totale, la méconnaissance et le mépris de la majorité gouvernementale pour le monde agricole.

Au-delà des excuses nécessaires qui sont attendues par toute une profession, il est temps pour la majorité présidentielle de prendre ce problème à bras-le-corps et déployer un véritable plan d’action pour l’agriculture française. Plan demandé depuis très longtemps par le Mouvement de la ruralité auprès de ce gouvernement.

Le Mouvement de la ruralité vient d’adresser un courrier au préfet de Loire-Atlantique (lire le courrier) pour lui exposer les dangers sanitaires présents sur le canton de Nozay. Dans son courrier le président de LMR demande un traitement en urgence de la situation et invite le représentant de l’État à prendre les décisions qui s’imposent face aux dangers et aux risques éminents.

LMR considère qu’il existe bien une mise en danger de la vie d’autrui, une pollution grave de l’environnement et des sévices graves envers les animaux.

Le président Eddie Puyjalon s’insurge devant le silence des associations environnementales, des écologistes et autres animalistes végans, malgré la souffrance humaine et animale insupportable… Mais apparemment pas de quoi sensibiliser l’association L-214 !

Le Mouvement de la ruralité, quant à lui, mettra tout en oeuvre pour soutenir et aider les victimes du syndrome de l'éolienne.

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