La demande d’une nouvelle loi sur l’éolien par plusieurs parlementaires est une bonne initiative, mais elle est aujourd’hui malheureusement dépassée, notamment face à la connaissance des enjeux sanitaires.

Il est bon de rappeler que ce sont les parlementaires du gouvernement Hollande puis de La République en Marche qui ont simplifié à tout va le cadre réglementaire pour installer des éoliennes sur le territoire national. Certains de ces parlementaires faisant même de la surenchère, proposant la possibilité de les installer à 350 mètres des habitations ; preuve d’un véritable déni de démocratie.

Aujourd’hui, avec le recul sur les impacts sanitaires et les alertes internationales sur les dangers induits par les éoliennes, les cas de maladies humaines et les mortalités animales, il faut une mise en application urgente du principe de précaution en imposant un moratoire sur cette énergie.

Le Mouvement de la Ruralité accompagnera les victimes de l’éolien pour attaquer devant les tribunaux les responsables pour fautes inexcusables et mise en danger de la vie d’autrui.

Madame Élisabeth Borne se trompe de voie dans ses propos sur RMC ce mercredi matin. Ils sont entachés de lourdes méconnaissances et d’une vision étriquée sur le rejet de la population vis-à-vis de cette énergie. L’aspect paysagé est certes un enjeu, mais celui du risque sanitaire, auquel on peut rajouter les enjeux économiques et sociétaux, ne peut être ignoré par la ministre.

Le Mouvement de la Ruralité des Pays de la Loire a été scandalisé de voir assurer la promotion mode d’emploi des animalistes pour pénétrer dans des propriétés privées des agriculteurs. C’est dans le journal télévisé de FR3 Pays de la Loire du (voir le JT 12/13 du 6 février) que les téléspectateurs ont pu suivre les agissements de groupuscules extrémistes qui créent le désordre et l’insécurité dans nos territoires ruraux. Des méthodes contestables sur le respect de la propriété privée, mais parfois condamnable pour cause de menaces de mort sur les éleveurs, les agriculteurs, et tous ceux qui ont de près ou de loin une relation à l’animal.

Face à la détresse des éleveurs, LMR a écrit au ministre de l’Intérieur. L’échange avec le ministre a permis au Mouvement de la ruralité de se rapprocher de la cellule DEMETER qui travaille à enrayer ces exactions et à appréhender les auteurs de menaces et de dégradation.

LMR a également rappelé au gouvernement l’urgence à répondre politiquement à un autre problème des activistes animalistes, en votant rapidement le projet de loi sur le délit d’entrave aux activités légales. Nous sommes à la veille d’un accident grave, qu’il s’agisse d’actes criminels perpétrés par les animalistes ou d’actes d’autodéfense par les personnes agressées. La tension est palpable dans le monde agricole, tant dans la filière viande et élevage que dans celles de la chasse, de la vénerie…

Il y a urgence à agir !

La proposition de loi sur les retraites est en discussion cette semaine à l’Assemblée Nationale. Or, dans ce grand chantier de la réforme, le gouvernement doit prendre en compte la spécificité des femmes aux carrières professionnelles bien souvent chaotiques, notamment dues aux congés parentaux et victimes d’inégalités salariales. Tous ces éléments qui impactent lourdement les futures retraites, suscitent l'inquiétude des femmes quant à leur plan de carrière et la façon d’envisager une vie professionnelle et familiale sans pénaliser leur droit à une retraite équitable.

LMR le mouvement de la ruralité invite les député.es à examiner avec beaucoup d’attention le texte de loi proposé et à proposer les amendements nécessaires en faveur des femmes, comme le font des sénatrices au sein de la délégation des droits aux femmes au Sénat.

Le Mouvement de la ruralité (LMR) continue son action de sensibilisation et d’alerte sur les risques sanitaires induits par les éoliennes.

Outre les autres aspects environnementaux, paysagés, financiers et sociétaux, le président de LMR, Eddie Puyjalon vient d’adresser une lettre d’alerte au président de la République (lire le courrier). En amont, le président de LMR avait personnellement sensibilisé le président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset (lire la lettre) et la Préfète de la région, Fabienne BUCCIO (lire la lettre) en leur remettant le livre de Fabien Bouglé "éolien la face noire de la transition énergétique", accompagné d’une note explicative. Les cadres LMR ont également assuré la même communication dans le cadre de l’opération « Géranium ».

Le Mouvement de la Ruralité, inquiet des enjeux de santé portés par les effets cocktails dus aux infrasons, à la contamination aux particules de terres rares et aux champs magnétiques, demande moratoire immédiat sur le développement de cette énergie, sans attendre les conclusions des travaux diligentés par l’ANSES. Néanmoins son appel à candidature pour un projet de constitution de groupe d’étude l’imputabilité de troubles subis par deux élevages bovins à des éoliennes voisines, ne couvre pas à ce jour l’ensemble des problèmes sanitaires soulevés par LMR. Or, combien d’animaux morts, combien d’hommes et de femmes malades, combien d’enfants sensibles aux infrasons dans l’impossibilité de vivre dans des zones d’éoliennes, combien de malformations et d’autres problèmes sur les animaux et les humains faudra-t-il pour mettre en application un principe de précaution ?

Aujourd’hui, nul ne peut faire valoir son ignorance en matière de risques sanitaires même au plus haut sommet de l’État...

Vendredi 31 janvier, Erick Marolleau, vice- président du Mouvement de la Ruralité a été reçu aux Herbiers (Vendée) à la permanence de la députée LREM Martine Leguille-Balloy, nommée le 17 janvier 2020 co-animatrice du Groupe d’Animation Politique (GAP) Agriculture à l’Assemblée nationale aux côtés de Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse.
Le représentant de LMR était accompagné d’une délégation de représentants du monde du monde agricole, de l’élevage de gibier dont Daniel Pavageau, président départemental de la coordination rurale (CR85), Denis Bourasseau, PDG du groupe Gibo-Vendée et Bernard Hérault, administrateur de la coopérative de l’Envol de Retz à Machecoul (44) et membre du bureau politique de LMR 85.

2020 01 31 LMR85

La délégation était venu dire à madame la députée que tout un pendant de la ruralité était aujourd’hui menacé par les groupuscules extrémistes qui créent le désordre dans nos territoires ruraux , menacent les éleveurs, les agriculteurs, les bouchers, charcutiers, les chasseurs… et tous ceux qui ont de près ou de loin une relation à l’animal. Daniel Pavageau s’est indigné de la multiplication des menaces, attaques et agressions dont sont victimes régulièrement les agriculteurs-éleveurs de la part des mouvements et associations véganes, animalistes et antispécistes. Denis Bourasseau et Bernard Hérault, représentant les éleveurs de gibiers, ont manifesté leur désarroi, victimes d’intrusion dans des élevages de gibier dont le dernier en date dans le Haut Bocage vendéen, par des militants One Voice.

Le président de LMR Vendée, Erick Marolleau, a présenté un historique de nombreuses attaques antichasse, animalistes, agribashing (des miradors de chasse détruits, des tonnes chasses incendiées, du siège de la fédération des chasseurs de l’Ardèche ravagé par un incendie, enfin une quarantaine d’exemple sur le territoire national). Il a rappelé à madame la députée l’urgence à répondre politiquement au problème de l’écoterrorisme, car nous sommes à la veille d’un accident grave, qu’il s’agisse d’actes criminels perpétrés par les animalistes ou d’actes d’autodéfense par les personnes agressées. La tension est palpable dans le monde agricole, tant dans la filière viande et élevage que dans celles de la chasse, de la vénerie…

Le mouvement de la Ruralité 85, a demandé à madame la députée de bien vouloir interpeller le gouvernement sur ce sujet afin d’obtenir rapidement le passage devant le parlement du projet de loi sur le délit d’entrave aux activités légales préparé par le Sénat, afin de répondre aux actes malveillants de ses nouveaux terroristes. La députée a jugé ce texte insuffisant, contrairement à LMR qui ne veut pas remettre en question le travail du Sénat et de Jean-Noël Cardoux

Le Mouvement de la Ruralité et sa délégation vendéenne présente remercient madame la députée Leguille-Balloy pour cette rencontre, son écoute, sa connaissance du dossier, et lui demandent d’intervenir en sa qualité de co-animatrice du GAP agriculture auprès de son groupe politique à l’Assemblée nationale, pour mettre à l’ordre du jour rapidement ce projet de loi, afin d’être rapidement mis à la disposition de la justice et des forces de l’ordre. Même si la cellule DEMETER (Lire la lettre du ministre de l’Intérieur au président de LMR) mise en place par le ministère de l’Intérieur était un outil très intéressant pour interpeller des activistes violents, le monde rural attend maintenant un geste fort du gouvernement, des députés toutes tendances politiques confondues pour voter cette loi sur le délit d’entrave aux activités légales et rurales.

L'Assemblée nationale a voté ce jeudi 30 janvier, à l'unanimité, une proposition de loi pour protéger les bruits et les odeurs de la campagne, elle intègre la notion de "patrimoine sensoriel" des campagnes dans le droit français, une bonne nouvelle pour les ruraux, dans la bataille qui nous oppose aux "néo-ruraux", face à la multiplication des conflits judiciaires, le Mouvement de la Ruralité attend maintenant des actes à l’Assemblée nationale par le vote de la loi « Stop à l’agribashing et au chasse-bashing ! »

 

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