De nombreux animaux sont morts sous les crocs du loup dans les Hautes-Alpes. Les éleveurs sont en colère et menacent d’entrer en action avec les armes pour réguler l’augmentation de cette population de grands prédateurs. Même si cette action est condamnable, il faut comprendre ces éleveurs excédés par la prédation de leurs animaux par les loups. L'État doit mettre en place une forte régulation du loup avant que l’exaspération des agriculteurs-éleveurs les pousse à l’extrême.

CPNT constate que la réintroduction du loup - dont une majorité d’hybrides - n’est qu’une volonté d’écologistes en mal de nature sauvage, voire du réensauvagent de nos campagnes par des bisons et des loups ! Le but étant d’éradiquer les éleveurs pour laisser place au tourisme de masse, au tourisme urbain et aux parcs d'attractions. Plus d’élevage, le grand gibier régulé par de grosses populations de loups, voilà la vision des écologistes de salon ! Mais après, lorsque la nature sera vide de ses grands ongulés et des troupeaux, les loups poseront d’autres problèmes. Les chats et les chiens de nos villages passeront à terme au registre de la consommation carnée de canis lupus !

Le mouvement de la ruralité CPNT apporte son soutien face à l’État qui a choisi de soutenir l’écologie animaliste et sectaire. CPNT le met en garde sur la prolifération annoncée de cette espèce, car il s’agit de la vie des hommes, de l'élevage et de l’économie de nos territoires ruraux…

La baisse du prix du permis national de 400 € à 200 €, comme l’a saluée CPNT, facilitera la mobilité sur le territoire national. Ce changement satisfait en priorité les plus aisés et les jeunes chasseurs. Mais qu’en est-il des chasseurs aux faibles revenus, plus particulièrement ceux obligés de choisir cette solution alternative pour chasser dans les communes limitrophes de leurs départements ?

Jusqu’à présent, avec un permis départemental, il leur était possible de chasser dans les communes voisines du département. Cet usage permettait une efficacité dans la régulation du grand gibier et assurait une convivialité entre chasseurs de ces communes extra-départementales si proches. Aujourd’hui ils se voient obligés de mettre la main au portefeuille pour prendre un permis national, inutile jusque là, engendrant un surcoût de 50€ à 70€ !

Le président de la République, comme certains responsables de la chasse départementale, ignore-t-il que de nombreux chasseurs sont obligés d’échelonner le paiement de leur permis, action de chasse… sur plusieurs mois ?

La chasse française ne doit pas être reléguée à un unique statut de chasse touristique. CPNT souhaite revenir sur cette pénalité financière injuste. Il demande à la FNC et à son président Willy Schraen - lui-même favorable au maintien de cette mesure des communes limitrophes - de resoumettre au vote des présidents des fédérations départementales de chasse la réinstauration de cette formule appréciée des chasseurs et qui va dans le sens d’une chasse populaire, conviviale et responsable.

Cette réforme de la chasse a oublié ceux qui ont, comme des millions de Français, du mal à boucler les fins de mois. Certains n’ont que la chasse comme loisirs. Voilà pourquoi, comme la majorité des chasseurs de France aux faibles revenus, CPNT attend toujours de la part du Président Macron, de vraies mesures en faveur de la chasse populaire pour la saison prochaine.

Après les trahisons, les atermoiements, les reculades et les contradictions du gouvernement français et des parlementaires LREM-MODEM sur les traités de libre-échange CETA et MERCOSUR à venir condamnent à moyen terme l’agriculture française, CPNT propose des mesures alternatives afin que nos paysans puissent vivre dignement.

Un taux de TVA attractif entre 2 et 2.5% doit être mis en place sans délai pour tous ceux qui opteront pour des circuits courts de distribution, avec des produits répondant à un cahier de charge préétabli et produisant en agriculture raisonnée ou biologique, en favorisant le manger local.

CPNT souhaite sensibiliser les collectivités territoriales, départements, régions... pour prendre en charge financièrement et matériellement des magasins et commerces de proximité, solidaires, associatifs sur nos territoires ruraux où plus aucun commerce n'est présent.

CPNT souhaite également favoriser, dans les territoires en besoin, le déploiement des abattoirs mobiles afin d’offrir les meilleures conditions d’abattage qui garantissent une viande de meilleure qualité.

Il faut permettre à nos agriculteurs à nos éleveurs, mais aussi aux filières piscicole et vinicole de commercialiser des produits de qualité, sur des territoires oubliés par la République et dont CPNT - Le Mouvement de la Ruralité se veut être le porte-parole. Cela permettra non seulement de revitaliser les communes désertées, retisser les liens sociaux si précieux et surtout de rivaliser avec la grande distribution en maintenant des produits de qualité à un prix de vente attractif.

Des mesures simples à mettre en place permettront de faire reculer la désertification des territoires ruraux, d’initier un nouvel essor et d’assurer une vie sociale et éviter l'isolement, notamment celui de nos aînés.

L'accord commercial du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) c'est le sabordage par traîtrise du monde paysan européen ! On continue à organiser la mort du monde agricole dans de nombreux territoires de France avec une concurrence déloyale, une violation du droit social, environnemental et sanitaire. Il est hors de question d’accepter que nos agriculteurs risquent de faire faillite et que les Français soient obligés de manger des produits traités par des produits chimiques ne respectant en rien les normes européennes.

Le problème majeur derrière ces traités c'est l’Amérique dans sa dimension de colonisation mondialiste ! Méfaits sanitaires, environnementaux et humains, rien de bon pour l’agriculture et notre modèle sociétal !

Terminées l'exception française et la fierté d'une gastronomie exceptionnelle, d'un mode de vie qui ne s'imbrique pas dans le logiciel mondialiste des grands financiers de la planète.

Le Mouvement de la Ruralité CPNT est résolument contre cet accord commercial où le monde rural, ses agriculteurs, ses éleveurs, et les Français ont tout à perdre !

Le président de la République Emmanuel Macron n'a pas d'autre choix que de refuser l'accord du Mercosur, faute de quoi il sera jugé coupable d'organiser la destruction de notre modèle agricole et de l’exception française en matière d’alimentation et d’agriculture.

Depuis 2007 avec l'UMP et par la suite avec LR, CPNT a toujours assumé et respecté son partenariat en s'inscrivant fidèlement dans la démarche de ses présidents successifs.

CPNT en a fait tout autant avec Laurent Wauquiez, engagé dans une rude tâche de reconstruction du parti et de reconquête de l'électorat, vaste chantier semé d'embûches.

Face à cette démission, CPNT repousse le congrès fondateur de la Droite rurale de juin au mois d'octobre pour établir les bases de son positionnement en fonction des décisions prises par les Républicains.

Le président de CPNT va continuer de rencontrer de nombreux élus et acteurs contadins pour fédérer les bonnes volontés et construire avec eux un nouveau parti au cœur de la ruralité et de ses valeurs.

CPNT adresse ses remerciements à Laurent Wauquiez pour ses bonnes relations et pour sa décision courageuse vis-à-vis de sa famille politique.

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