Les éoliennes ne font pas l'unanimité, loin de là ! Pollution visuelle, sonore, forte diminution de la valeur de l'immobilier, baisse de l’économie touristique, faible rendement non continu, problèmes sanitaires notamment sur l’élevage, sur les oiseaux migrateurs et la faune sauvage… CPNT constate que les conflits d'intérêts en relation avec l’éolien semblent devenir tout autant répandus en France qu'aux États-Unis avec les affairistes du vent. Ils ne développent qu’une vision purement mercantile ! Alors à qui profite le crime dans nos départements ?

L’éolien en l’état actuel de cette énergie reste un non-sens énergétique, économique, social et environnemental. Le lobby de l’éolien ce sont des gens sans foi ni loi qui se fichent pas mal des aspects environnementaux. Soutenu par le gouvernement, l’éolien rend la France esthétiquement inhabitable, à coups de milliards pour produire de maigres kilowatts. C'est le projet inefficace et coûteux de défigurer nos départements, nos paysages, notre patrimoine historique et touristique qui a fait déborder la colère des ruraux.

La France totalisait, à la fin de l’année 2018, environ 8000 éoliennes. Le 27 novembre 2018, dans un discours prononcé à l’Élysée sur la transition énergétique, le Président de la République déclarait : « Ce qui va marquer en profondeur l’évolution de notre « mix électrique » dans les années à venir, ce sera, évidemment, l’essor des énergies renouvelables. À l’horizon 2030, la production du parc éolien terrestre sera ainsi triplée ! »

CPNT - le Mouvement de la Ruralité demande en URGENCE un moratoire sur l’éolien en France, de surseoir à de nouvelles implantations comme vient de le demander Dominique Bussereau, le président du conseil départemental de la Charente-Maritime auprès de son préfet. De nombreux élus, présidents de régions, députés, sénateurs, dénoncent l’énorme scandale financier du développement de l’éolien. Des présidents de région et des députés, comme Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et Julien Aubert, appellent le gouvernement à cesser cette politique irresponsable sur le plan technique, et méprisante pour les ruraux.

Voilà pourquoi CPNT demande aux élus d’intervenir, car le risque sur nos paysages que fait courir la foultitude de projets éoliens devient dangereux pour l’image touristique de notre belle France, le tourisme étant une des rares activités qui peuvent encore prospérer dans nos départements. C’est aussi notre patrimoine. Ne détruisons pas cette richesse !

CPNT préconise une autre politique en matière d’énergies renouvelables, avec un mix basé sur la géothermie, l’utilisation de la biomasse, la méthanisation, le solaire, le développement de la filière bois, l’hydroélectrique, l’énergie de la mer…. Mais pas n’importe comment avec l’éolien !

Benjamin Griveaux, Porte-parole du gouvernement vient d'annoncer le recours aux militaires de l'Opération Sentinelle lors de la prochaine manifestation des gilets jaunes à Paris.

En sollicitant nos militaires dans une opération déguisée de Maintien de l'Ordre, Emmanuel Macron et Christophe Castaner commettent une faute lourde.

Nos forces armées n'ont pas les mêmes prérogatives ni la formation et encore moins le matériel appropriés pour gérer des manifestants violents qui depuis plus de 4 mois sèment le chaos chaque samedi.

Même s'ils annoncent que les militaires ne seront pas consignés à des tâches de maintien de l'ordre, mais uniquement pour préserver des lieux publics d'une éventuelle mise à sac des extrémistes de tous bords il y aura forcément un risque de confrontation.

Là est l'erreur d'appréciation, car que croyez-vous qu'il se passera lorsque 2 jeunes militaires armés de leur fusil d'assaut garderont la porte d'un ministère verront arriver une horde menaçante de casqués cagoulés et armés prêts à en découdre ? Au mieux nos deux militaires se feront dérober leur arme automatique, comme samedi dernier lorsque des manifestants extrémistes ont attaqué un fourgon de gendarmes mobiles ou bien lorsqu'ils ont volé aux Halles du matériel administratif dans une voiture de police avant de l'incendier. Au pire nous irons fleurir une fois encore un trottoir et nous défilerons comme à chaque fois en scandant «plus jamais ça».

La place de nos militaires n'est pas dans des missions de maintien de l'ordre.

Chaque année c’est 2 à 300 classes de moins de 17 élèves qui ferment en zones rurales sous prétexte qu’elles ne sont pas rentables. On ose parler de rentabilité alors qu’il s’agit d’éducation de nos enfants !

Le Président de la République déclarait pourtant en juillet 2017 : « Les territoires ruraux ne peuvent plus être la variable d’ajustement, il n’y aura plus aucune fermeture de classe dans les zones rurales ».

Alors que le gouvernement pousse au regroupement pédagogique et veut en même temps supprimer les écoles à classes uniques, il offre aux villes et aux zones d’éducation prioritaire des classes à 12 élèves, et pendant ce temps-là, on ferme celle où il y a moins de 17 élèves dans les zones rurales. Une fois de plus, la ruralité paye l’addition d’une gestion arbitraire inacceptable. Ces fermetures ne devraient pas se faire en fonction du nombre d’enfants scolarisés, mais en fonction de la revalorisation des territoires déjà trop à l’abandon.

Depuis plusieurs mois, les élus « Les Républicains » à l’Assemblée nationale et au Sénat se sont manifestés sur le terrain pour demander un moratoire sur le sujet. CPNT s’associe pleinement à leur démarche et demande au gouvernement de revoir sa copie et de stopper l’hémorragie rurale.

Une école qui ferme c’est un village qui se meurt...

Bruno le maire serait inquiet de la situation catastrophique de la filière diesel et des équipementiers associés. Quelle fourberie !

L’État est le premier responsable de cet état de fait, lui qui stigmatise le diesel, lui qui arrose d'argent public pour éliminer le diesel, lui qui ment et met en œuvre une politique mortifère pour l'ensemble de la filière diesel. Pourquoi allouer des fonds publics pour encourager à la destruction de véhicules diesel qui, avec seulement un kit d'amélioration de combustion, à moindre coût, est en mesure de diminuer de 70% ses particules fines et consommer 15% de moins de carburant. Pourquoi discréditer toute une filière alors qu’elle pourrait-être aussi vertueuse, voir plus vertueuse que d'autres ?

Là, il y a un véritable problème d'État, de lobby et d'écologie mensongère.

CPNT a sollicité tous les présidents des régions de France pour les encourager à aider à la mise en place de ces kits d'amélioration, mais force est de constater que tous sont absents de la réalité, du bon sens paysan, de la vraie vie et du ressenti des propriétaires !

Alors, les incantations de Bruno le maire et des autres, les propriétaires de véhicules diesel n'en ont rien à faire. Ils sont juste écœurés de cette croisade anti-diesel.

CPNT le Mouvement de la ruralité demande de nouveau l'arrêt de la destruction des véhicules diesel en bon état et leur mise à disposition pour les jeunes chômeurs afin de leur donner un coup de pouce dans leur recherche d'emploi...

Un diesel avec un kit d'amélioration est moins polluant qu'un véhicule essence ou qu'un gros véhicule diesel récent ! Alors stop à ce diesel bashing !

Ce 8 mars est traditionnellement dédié à la journée internationale des droits des femmes. Une journée pour rappeler que l’égalité hommes/femmes n’est toujours pas effective. Seules les animations qui sont organisées à travers le monde par les associations viendront honorer cette journée dédiée.

En France, CPNT AU FÉMININ déplore le manque de concertation en milieu rural par la secrétaire d’État à l’égalité homme/femme. Marlène Schiappa n’ayant instauré qu’un débat très réducteur d’une heure dans le Lot-et-Garonne en février, laissant aux femmes présentes la frustration d’une concertation bâclée alors que les conditions très dégradées des femmes en milieu rural méritaient un temps d’échange beaucoup plus long.

À l’image du débat au féminin à Pessac métropole de Bordeaux, les femmes n’attendent plus de belles paroles courtisanes, mais des actes. Un vaste chantier laissé en jachère par la délégation des droits des femmes à L’Assemblée Nationale qui n’a rédigé aucun rapport sur les femmes en ruralité, hormis le vote d’un congé maternité pour les femmes d’agriculteurs, mais qui ne reste qu’un alignement sur celui des salariées.

Que dire du silence de Marlène Schiappa sur la vente du Hidjab par Décathlon, si ce n’est qu’on aurait voulu entendre la parole de la secrétaire d’État pour dénoncer une image dégradée de la femme !

Dans ce marais de travail gouvernemental, CPNT au féminin tenait à saluer le travail du Sénat dans de nombreux domaines sociétaux ayant rapport aux femmes : le mariage des enfants, les grossesses précoces, les mères célibataires isolées, toutes les formes de violence faites aux femmes, particulièrement aux handicapées, l’égalité professionnelle, la retraite des femmes, la pension de réversion, etc. Il est dommageable que ses 40 propositions extraites du rapport de 2017 « Femmes et agriculture : pour l'égalité des territoires », repris par l'ONU Femmes, soient toujours ignorées par l'exécutif.

CPNT au féminin attend un sursaut du gouvernement pour tout mettre en oeuvre afin d'aboutir enfin à une véritable égalité !

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