Pascal POINTUD, président de LMR 63, invité d’André Bercoff sur Sud Radio

mercredi 18 mars 2020
Crédit photo : Sud radio

La crise du coronavirus entraîne un retour aux campagnes massif de la part des urbains et surtout des populations à Paris, qui fuient les mesures de confinement dans les grandes villes. Un exode rural à l'envers qui n'est pas du goût de tout le monde.

Des urbains qui "désertent"
Pascal Pointud, président du Mouvement ruralité confesse avoir été "extrêmement en colère en voyant les images des ruées dans les gares parisiennes", avant que le confinement n'entre en vigueur. Il souligne que dans certains territoires comme à Noirmoutier ou dans le bassin d'Arcachon, "tout ne se passe pas bien". "Les autochtones ne supportent pas trop cette situation, car je crains que nos amis urbains ne soient venus à la campagne surtout pour déserter en espérant être moins fliqués et pouvoir jouir de la campagne", estime le vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Mouvement ruralité est plus connu sous son ancien nom : Chasse Pêche Nature et Tradition. Une volonté de se montrer "moins restrictif dans la défense de la ruralité", rapporte son président. Si le parti est un allié des Républicains, Pascal Pointud précise qu'ils "gardent une entière liberté d'expression". Malgré un changement de nom, l'objectif reste le même : "défendre la ruralité dans son intégralité".

Des ruraux face aux "éco-terroristes"
Si un certain nombre de Français vont retrouver les joies de la vie à la campagne, Pascal Pointud entend rappeler ce qu'est la ruralité. "C'est tout ce qui a attrait à la campagne, à l'économie rurale, à l'agriculture, à l'attractivité sur le patrimoine alimentaire et les grandes causes". Par exemple, le mouvement se retrouve en première ligne pour combattre l'implantation d'éoliennes. "On veut bien discuter d'énergie renouvelable mais faut arrêter de venir polluer nos territoires avec une énergie qui n'a rien de vert et n'a rien d'efficace", argumente son président.

Pascal Pointud dénonce les exactions des "éco-terroristes qui s'attaquent aux activités rurales : la chasse, l'agriculture". "Nous avons des gens avec une idéologie d'extrême-gauche qui n'ont rien à voir avec le bien-être animal", déplore-t-il. Il démontre que ces militants ne sont "ni plus ni moins des supports de l'agro-alimentaire américain vegan", en précisant qu'ils sont "sponsorisés à hauteur de 1,140 millions d'euros pour défendre les thèses des produits vegans américains". D'après lui, "L214 fait la publicité d'une société américaine qui nous fait des steaks vegans, avec 26 ingrédients, notamment des ingrédients dangereux pour la santé".

Cliquez ici pour écouter l’invité d’André Bercoff dans son intégralité en podcast

Laissez un commentaire

information obligatoire si présence d'un astérisque (*). Code HTML non autorisé.

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…