Travail saisonnier : la chasse aux abus (ou à l’échange d'un peu de liquide contre beaucoup de sueur...)

lundi 16 juin 2014
Stocklib © K Jimenez

Bientôt le début de l'été et avec lui, le travail saisonnier. Génération CPNT rappelle que le travailleur saisonnier a des droits et appelle l'État à intensifier les contrôles et à punir les dérives.
Génération CPNT tient à rappeler que le travail saisonnier se caractérise par l’exécution de tâches normalement appelées à se répéter chaque année, à des dates à peu près fixes, sur des segments économiques précis se déroulant en fonction du rythme des saisons (récolte, cueillette…) ou des modes de vie collectifs (tourisme…).

La durée légale du temps de travail est fixée à 35 heures hebdomadaires, à 10 heures par jour, 44h par semaine ou 48h par semaine en moyenne calculées sur 12 semaines. Mais les abus sont courants, parmi lesquels : des heures supplémentaires non payées, des tâches à accomplir parfois floues, un contrat pas signé, des délais de repos pas accordés, des logements insalubres.
Pour Génération CPNT, ce qui se passe dans ce domaine est choquant : on a parfois affaire à des délits et infractions dans ce qu’il faut alors appeler de l’exploitation humaine avec des filières d’immigration quasi clandestines (travail dissimulé, non-respect du temps de travail, non-respect des mesures de sécurité ou d'hygiènes, etc..).

Génération CPNT demande à l’état de mettre en place les moyens de contrôle pour faire respecter le statut des travailleurs saisonniers, notamment pour les plus jeunes d’entre eux, et stopper les dérives de certains employeurs peu scrupuleux ! Ce premier travail  ne doit pas être un échec,  cette expérience peut être un atout pour la future vie active . Il faut un accompagnement  tout au long du contrat.

Laissez un commentaire

information obligatoire si présence d'un astérisque (*). Code HTML non autorisé.

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…