CPNT - Le Mouvement de la Ruralité apporte son soutien à Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), et compte sur lui pour passer les bons messages au Président de la République, lors de leur rencontre aujourd'hui.

Suite aux propos de Nicolas Hulot, CPNT considère que ce sont toutes les chasses traditionnelles, à courre, le dimanche, les oies en février… qui sont menacées. Les chasseurs de France ne veulent plus être sous le couperet tranchant d'un ministre de l’Écologie antichasse.

La chasse française n'a pas à être livrée à ses opposants sur l'autel de basses manœuvres politiciennes archaïques ou le ministre de tutelle pratique un chantage et un marchandage inacceptables.

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Pourquoi Emmanuel Macron fait-il la cour aux chasseurs?

Depuis le mois d'octobre 2017, CPNT a organisé des actions politiques pour soutenir la chasse des oies cendrées en février. Des motions de soutien, réalisées en concertation avec les instances de la chasse française, ont été déposées dans certains Conseils régionaux. Des rencontres ont été organisées avec les députés En Marche, pour leur expliquer la situation et faire remonter les arguments et revendications au gouvernement.

Aujourd'hui, face à l'intransigeance de Nicolas Hulot, CPNT appelle à soutenir et participer à la manifestation organisée par les chasseurs en colère le samedi 3 février à 14h00 à Rochefort en Charente-Maritime.

Plus que jamais il y a urgence à sortir la chasse française des griffes de leur ministre de tutelle, véritable opposant à la chasse. C'est au Président de la République de décider ce transfert de ministère. Dans la négative, les chasseurs ne manqueront pas l'occasion de sanctionner La République En Marche aux prochaines élections !

 

De nos jours, seuls ceux qui brulent, cassent, occupent illégalement des ZAD sont écoutés par les gouvernements et obtiennent gain de cause au final. Les chasseurs devront-ils devenir de nouveaux zadistes ? Pour CPNT, la question mérite d’être posée !

Les chasseurs de gibier d’eau voulaient continuer à chasser les oies comme tous les ans depuis des décennies, mais leur ministre de tutelle Nicolas Hulot, anti-chasse notoire, en a décidé autrement et Emmanuel Macron lui a donné raison ! Les chasseurs sont en colère et ils ont toutes les raisons de l’être !

Pendant que le Président de la République et la chasse française se congratulent sous les ors de Chambord, dans les chasses présidentielles, c’est la chasse populaire qui est sacrifiée à la vindicte des militants anti-chasse et à leur ministère de tutelle.

CPNT soutient les actions annoncées par les chasseurs en colère et déplore avec force ce simulacre de fin de saison : promesses non tenues de tous les bords, annonce d’annulation des manifestations pour faire plaisir au gouvernement et reculer devant une poignée d’opposants à la chasse… rien n’aura été épargné aux chasseurs de gibier d’eau.

Pire ! Cette reculade n’annonce rien de bon, quand on sait que le dossier promis pour chasser les oies en 2019 sent l’enlisement, voire un « classement vertical ». Nous vivons là, la fin de la chasse des oies en février et la République en Marche et ses parlementaires en porteront la douloureuse paternité !

CPNT - Le mouvement de la ruralité se félicite du vote du Parlement Européen contre la pêche électrique dans l’Union Européenne. Un vrai soulagement pour l’ensemble des artisans pêcheurs français qui ont connu de fortes inquiétudes au moment des pourparlers pour l’extension de cette technique dévastatrice. Il était impensable d’accepter ce genre de pratique, pourtant interdite en 1998, mais à titre « expérimental » depuis 2007 sous pression des Pays-Bas, qui nuit gravement à l’écosystème marin. Comment pouvait-on autoriser une telle pratique, sachant que certaines espèces disparaissent des zones où cette pêche est pratiquée ?

CPNT dénonce la décision de la Commission favorable à l’extension de la pêche électrique, en novembre dernier ; position adoptée sous pression de lobbys, sans aucune concertation avec les artisans pêcheurs !

À l’avenir, avant de tout décider au sein du Parlement Européen, CPNT suggère aux élus des rencontres et des tables rondes avec les professionnels pour travailler ensemble sur les problématiques du métier au lieu de fonder sur un rapport scientifique qu’on prétendait favorable alors qu’il n’en était rien.

Maintenant que la décision du parlement est prise, les dirigeants européens et ceux des États doivent se conformer sans attendre à cette décision ! C'est la loi démocratique. Ce vote reflète bien la pensée de la grande majorité des citoyens européens, il en va de la survie des zones de pêche en France et en Europe !

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