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Demander à dissocier les élections régionales et cantonales n’est qu’un coup de poker électoraliste du PS aquitain!

vendredi 5 septembre 2014

En réclamant à ses amis au pouvoir la dissociation des élections régionales et cantonales en 2015, la démarche d’Alain Rousset, en tant que président de Région, est compréhensible techniquement et juridiquement, notamment car comment organiser en seulement 9 mois une élection régionale sur un périmètre territorial non encore définitif et donc connu, sans dispositif et compétences connues ce qui empêchera tout programme et donc débat ?

Cependant, la demande du président du conseil régional d’Aquitaine n’est pas juste politiquement.

Elle n’est pas juste politiquement, car elle révèle un état de panique préélectorale du fait de la Bérézina annoncée pour l’actuelle majorité socialiste, plombée et entraînée dans les abysses par un président de la République discrédité et en chute libre et un gouvernement aux abois et reniant ses promesses de gauche.

Elle n’est pas juste politiquement, car, après qu’ait déjà eu lieu par convenance politique du PS un report de la date des élections régionales initialement prévues en mars 2015, la demande d’Alain Rousset réclame en fait un nouveau bidouillage électoral. Il n’échappera à personne que son seul but est d’éviter un référendum aquitain contre la politique désastreuse du gouvernement qui lui ferait perdre la Région Aquitaine, à lui et ses amis de gauche.

Elle n’est enfin pas juste politiquement non plus, car elle dévoile l’impréparation, l’incohérence, ainsi que le manque de professionnalisme, mais l’abus de “l’entre soi” des dirigeants de l’exécutif national dans leur réforme territoriale, dansant un pas en avant et trois pas en arrière au rythme d’une “Valls à trois temps”... en ayant oublier d’inviter à danser leurs cavalières, en l’occurrence les élus et populations concernés !

Tout cela ne serait en fait pas arrivé, si par sectarisme et calcul politicien, la gauche n’avait pas déjà repoussé les élections et surtout, si elle n’avait pas abrogé la réforme territoriale du président Sarkozy, instaurant le conseiller territorial qui, à l’inverse du projet Hollande-Valls, aurait lui réellement fait gagner de l’efficacité, de la cohérence, du temps et de l’argent au contribuable et au peuple français !

Il reste à espérer pour les Aquitains et les forces vives économiques de la région un sursaut, car plus que la dissociation des différentes élections, ce sont des résultats économiques, fiscaux et sociaux à la politique gouvernementale qu’ils attendent sans les voir malheureusement venir et auxquels même les cadors socialistes aquitains ne croient plus ... et pas seulement dans les Pyrénées-Atlantiques ou dans les Landes !

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