×

Avertissement

JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 52

Déplacement de Frédéric Nihous en Vendée

mercredi 14 novembre 2012

Erick Marolleau, Délégué CPNT Vendée, et son équipe emmenée par la Déléguée adjointe Martine Aury, ont accueilli, mardi 13 novembre, Frédéric Nihous, accompagné de nombreux élus et responsables CPNT.

C’est ainsi qu’on pouvait noter la présence de Thierry JOULIN, conseiller régional CPNT du Poitou-Charentes et trésorier national de CPNT, Jean Louis BERNIE, ancien député européen et conseiller régional CPNT Pays de Loire et actuellement membre du Bureau National CPNT, Dominique PILET, agriculteur, délégué départemental CPNT 44 et membre du comité directeur national CPNT.
Le président de CPNT et son équipe sont venus dénoncer, dans le marais breton, la dérive financière et l’emprise croissante des associations écologistes extrêmes sur les territoires.
Ils ont débattu de ces problèmes avec des agriculteurs et des responsables syndicaux agricoles à SAINT JEAN DE MONTS.
Coupons les robinets de subventions publiques réservées aux associations écologistes extrêmes !
Ils dénoncèrent donc ces associations qui vivent aux crochets de l’État et des subventions publiques distribuées par les collectivités départementales ou régionales alors que personne ne sait à quoi sert et comment est utilisé tout cet argent du contribuable.
Pour Frédéric NIHOUS, c’est un vrai scandale alors que dans le même temps, des efforts colossaux, notamment fiscaux, sont imposés aux Français et que nombre de politiques publiques et d’équipements publics structurants indispensables à l’aménagement des territoires et à leur sortie de la crise sont gelés, voire annulés !
Non seulement ces associations entravent l’action publique et le développement du territoire. Pour CPNT Vendée, il faut couper le robinet financier de ces associations et stopper cette augmentation de budget de 10% annoncée récemment par le premier Ministre.
Le président de CPNT considère en effet que si des efforts sont imposés à tous les Français dans le cadre du budget 2013 de rigueur, ils doivent être également de mise pour les associations écologistes pour lesquelles visiblement, ce n’est pas la crise.
Frédéric Nihous présenta la pétition lancée récemment par le Mouvement de la ruralité pour réclamer la transparence et la rigueur financière des associations écologistes et l’annulation de la hausse de leurs subventions d'État.
NON au colonialisme écologiste et à son emprise sur les territoires ruraux !
De même, les responsables agricoles présents firent part de leurs inquiétudes quant à l’emprise croissante des associations écologistes, notamment la LPO, sur les territoires vendéens ainsi que le soutien qu’un certain nombre de maires leur apportent, souvent pour « acheter » la paix civile dans leur secteur. Ils critiquèrent « vertement » également le système des compensations qui créent de véritables fiefs écologistes qui s’arrogent la gestion du foncier rural.
Et c’est ainsi qu’ensuite, les restrictions pleuvent tant sur les activités économiques que traditionnelles, dont la chasse.
Les responsables de CPNT dénoncèrent cette gangrène écologiste qui, grâce à l’argent du contribuable, vient spolier les ruraux locaux et vitrifier les terres. Ils appelèrent à la résistance et à l’opposition face à cette pratique de collectivisation foncière qui viole indirectement le droit de propriété pourtant constitutionnellement reconnu et garanti en France ! Ils se félicitèrent qu’un certain d’élus locaux s’opposaient et mettaient fin à ces pratiques qui à terme, empêcheront tout développement et aménagement rural.
Les responsables CPNT rappelèrent que le Mouvement défendait une écologie rationnelle et d’équilibre, respectueuse des acteurs de la ruralité et de l’économie, dans le respect de l‘environnement, mais qu’il s’opposait à l’écologie punitive, taxatrice et collectiviste quant à la gestion des territoires, dérive antidémocratique renforcée par certains dispositifs comme le millefeuille des structures comme les parcs nationaux, les réserves, les comités Natura 2000 ou autres et où scandaleusement les communes n’ont plus leur mot à dire, où les agriculteurs n’ont plus de marge de manœuvre et où les usagers traditionnels comme les chasseurs et pêcheurs sont voués à disparaitre à coups d’interdictions.
Frédéric Nihous rappela qu’il fallait s’opposer à ces kolkhozes de la nature, méprisant les droits des propriétaires et des usagers locataires, car au final, la zone du Marais breton n’a pas vocation à devenir une réserve d'indiens.
Le bien-animal, d’accord, MAIS le bien-être d’abord !
Enfin, interrogé sur les questions du gavage des canards (activité agroalimentaire importante en Vendée) et sur le schéma éolien, ce fut l’occasion pour le président de CPNT de rappeler le soutien de CPNT aux produits traditionnels du terroir et à son opposition à la récente offensive des verts, menés par Yves Cochet, ancien « sinistre » de l’environnement du gouvernement Jospin, au parlement européen pour obtenir par la démagogie, le mensonge et la pression l’interdiction du gavage en France alors même qu’au-delà de la tradition à préserver, cette filière représente 35.000 emplois directs et 100.000 emplois indirects dans notre pays ! Encore un exemple déplorable de l’irresponsabilité des élus et responsables verts EELV qui, chantres de la décroissance, sont prêts à casser des dizaines de milliers d’emplois et de paupériser des dizaines de milliers de familles.

L’éolien est une vaste arnaque !

Quant au développement éolien en Vendée, le président de CPNT rappela son opposition totale à cette arnaque écologique qu’est l’éolien. Il asséna que les zélateurs de ces grands ventilateurs destructeurs des territoires et de la biodiversité (les éoliennes, étant placés dans les couloirs de vent, donc dans les couloirs migratoires, sont de véritables hachoirs à oiseaux !) devaient cesser de brasser du vent et manipuler l’opinion et l’information sur ce sujet. Comment imaginer un site touristique, comme la côte vendéenne, truffé d’éoliennes ? C'est une énergie trop chère, avec des coûts de racaht des Kw/h au final supportés par les consommateurs, avec des sommes colossales à engager, à raison de 500 millions d’euros par an, pendant 20 ans. D’ailleurs, aujourd’hui, les Anglais font machine arrière sur leurs programmes terrestres, car les premières études sur l’impact de l’éolien sortent et sont catastrophiques. 

Après cette discussion à bâtons rompus, montrant la solidarité des acteurs et opérateurs ruraux face à l’entreprise de spoliation et d’exclusion des territoires menée par la nébuleuse écologiste, la journée se termina dans un autre secteur de la Vendée par une réunion publique à Saint Mars la Réorthe où, après un discours général sur la pieuvre écologiste, chacun des intervenants CPNT (Erick Marolleau, Thierry Joulin, Jean-Louis Bernié et Dominique Pilet) put faire part de son expérience en termes de dangers et dérives financières de l’écologie punitive extrême et des actions qu’ils ont menés pour en bloquer l’expansion.

 

Laissez un commentaire

information obligatoire si présence d'un astérisque (*). Code HTML non autorisé.

Top
We use cookies to improve our website. By continuing to use this website, you are giving consent to cookies being used. More details…