Discrimination pro-banlieue de la ministre de l’Éducation Nationale ; Des enseignants pour la ruralité, et vite !

mercredi 19 novembre 2014
Stocklib © Philippe Halle

Par trouille d’une grève qu’elle veut « déminer », la ministre de l’Éducation nationale vient d’annoncer la création et l’attribution de 500 postes supplémentaires en Seine-Saint-Denis (93) ! Rien que ça !

CPNT dénonce ce clientélisme et cette politique de simple réaction et soumission aux grévistes alors que dans le même temps, le ministère de l’Éducation nationale continue sa politique d’ignorance, voire de casse, des écoles publiques en milieu rural ! Elle montre là son positionnement idéologique !

Pour CPNT, il n’y a pas que les banlieues dans la vie … en tout cas, hors du gouvernement socialiste : il serait grand temps que se mette en place un dispositif de rattrapage pour toutes les zones rurales de France qui, faut-il le rappeler, couvrent 80% du territoire national.

L’approche discriminatoire de la ministre, en plein débat sénatorial actuel sur l’hyper-ruralité, est un bien mauvais signe pour l’égalité des chances à laquelle ont pourtant droit les jeunes ruraux de France !

S’il y a des postes disponibles pour les banlieues de la seule Seine-Saint-Denis, alors il doit y en avoir pour les cantons ruraux et les écoles de village, car la ruralité n’est pas une France de seconde zone !

Les zones rurales de France ont besoin d’écoles, d’enseignants, d’emplois, d’entreprises, de services publics, de financements réalistes d’infrastructures : pas simplement des tracts du parti socialiste, de simples Assises de la ruralité ou des informations « spéciales banlieues » du gouvernement !

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