Les nouvelles technologies partout et pour tous

jeudi 3 mai 2012
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Pour CPNT, la lutte contre la fracture numérique est une priorité absolue. Il faut donc prolonger le plan d’état d’urgence de lutte contre la fracture numérique initié lors du précédent quinquennat présidentiel.
Cet équipement des territoires en NTIC est indispensable, en continuité des actions et plans d’investissements du précédent gouvernement (avant 2012).
Il ne doit pas se limiter à des voeux pieux, car il faut mettre le turbo matière d’investissements de développement, notamment pour rattraper le retard des zones rurales en la matière.
Il serait inconcevable que les efforts précédents mis en œuvre depuis 2010 soient stoppés.
Ainsi, le programme national d'internet à très haut débit, avec un objectif de 70% des foyers français raccordés en 2020 et 100% en 2025, doit être maintenu, mais également intensifié.
Pour CPNT, l’Etat doit également d’urgence développer et apporter sa part aux projets de raccordement des collectivités situées dans des zones pour lesquelles les opérateurs n’ont pas pris l’engagement de déployer leurs propres réseaux.
Il en est de même pour le soutien au développement des technologies alternatives à la fibre pour assurer la montée en débit des zones les moins accessibles. Il ne doit pas y avoir de développement numérique à deux vitesses où les zones rurales seraient oubliées, notamment les plus difficiles d’accès comme les montagnes.
Au 21e siècle, il serait inconcevable et irresponsable que le gouvernement ne fasse pas de cet enjeu numérique partout et pour tous, un défi majeur et une « nouvelle frontière » à dépasser !
Aussi, l'aménagement numérique du territoire est un axe stratégique de la politique conduite depuis les dernières années. L'objectif est de couvrir la totalité du pays d'ici 2025.
Ce délai peut sembler trop long, car au rythme d'évolution des techniques numériques, risque de se créer une fracture entre les zones déjà équipées par la fibre et celles qui ne le sont pas encore.
Il faut donc accélérer le rythme de couverture du territoire d'autant que l'e-administration, l'e-formation, l'e-médecine, l'e-commerce, l'e-culture, se développent à grands pas, mais les habitants du monde rural peuvent difficilement y accéder.

 

Il faut investir bien plus dans nos territoires ruraux. Il faut que nos enfants aient la chance de trouver un emploi et évoluer au sein d’un développement économique pérenne, afin qu’ils restent vivre dans les espaces qu’ils aiment et où ils trouvent leurs racines.
L’activité économique de proximité, non décolocalisable, avec notamment le commerce et l’artisanat, les PME et les pôles d'excellence ruraux, voilà les pistes d’avenir !
Il faut donc que la France puisse rester une terre de production, que l'on garde, n'en déplaise à certains, maintenir nos métiers liés à la terre, à la mer, nos us et coutumes, en somme notre identité ! Ceci doit être défendu contre les courants politiques – à l’exemple des Verts et de leurs alliés politiques ou du FN, qui n’aiment pas la ruralité et la méprise.

La ruralité souffre ; elle est en danger !
La ruralité, tout comme la chasse, court un risque grave par la faute de ce gouvernement qu’il l’a oubliée, qui l’ignore et sacrifie les 13 millions de ruraux à ses intérêts partisans et électoraux, à ses petits arrangements entre amis et alliés multicolores notamment les Verts. Il leur concède tout aux dépens des ruraux…  Avec lui et ses petits amis, c’est toujours « un pas en avant, 30 ans en arrière ». Avec eux, comme avec les autres, François Hollande et Jean-Marc Ayrault, c’est toujours … Monsieur OUI - OUI … alors qu’ils sont anti ruralité, anti traditions, anti chasse, anti agriculture… On le vit déjà malheureusement par l’action des conseils régionaux qu’ils dirigent ensemble. Ils punissent les ruraux dans leurs activités et leur vie quotidienne, les traitant comme des Français de seconde zone.
Récemment, François Hollande a essayé de parler de services publics et de médecine en ruralité en ne prenant aucune décision précise ou alors très frileuse.
Il a également oublié que c'est le gouvernement Jospin, dont il était le gardien du temple socialiste, qui a libéralisé nombre de ces services publics au Sommet européen de Barcelone en 2001 !
François Hollande dit bien connaître la ruralité, mais n'apporte aucune réponse à ses problèmes : encore et toujours des incantations et un retour aux vieux échecs des années 80 ! Pire, il regarde faire, sans réagir, tous ces présidents de conseils régionaux issus comme lui du PS, gouvernant avec les Verts, qui ne cessent chaque année dans leur collectivité de sabrer les budgets dédiés à la ruralité. Savez-vous que les régions de gauche baissent le budget de la ruralité de 10% chaque année ? C’est inacceptable !
En 2012, la gauche PS – Verts a obtenu la majorité à l’Assemblée nationale et détient maintenant tous les pouvoirs. C’est regrettable, mais dont acte. Cette majorité a dorénavant les mains libres pour mettre en place pour les quatre prochaines années sa politique de matraquage fiscal, pénalisante pour toutes les forces vives et les ménages, et sa politique écologique punitive, oppressante pour les territoires ruraux et leurs populations.
Autre inquiétude : «grâce au soutien et à la volonté du PS, les Verts ont dorénavant un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, après en avoir négocié un au Sénat en 2011. Leur idéologie rétrograde et sectaire, décadente et décroissante, fait courir un danger réel à la ruralité et aux traditions françaises, dont la chasse. Le PS et les dirigeants de l’exécutif en portent la totale responsabilité.
CPNT sera un défenseur ardent de cette identité et culture françaises, de la chasse et de tous les Français qui sont attachés à leur mode de vie et qui ont déjà eu tant à souffrir de l’expérience des Verts au pouvoir lors du gouvernement Jospin-Voynet qui avait fait de l’écologie punitive une obsession permanente.
Enfin, au-delà du risque de leur « prise en otage » par les Verts, CPNT s’inquiète du devenir de la ruralité et des traditions qui ont été totalement absentes des discours et programmes de la gauche, durant les campagnes tant présidentielle que législatives, mais aussi de l’action du gouvernement depuis l’été 2012.
Devant cet oubli, voire ce mépris, des 13 millions de Français vivant dans cette ruralité, l’inquiétude est là. La vigilance est donc de mise pour que ces ruraux ne redeviennent pas des laissés pour compte des politiques gouvernementales, ni des Français de seconde zone exclus de l’avenir, ni des sacrifiés sur l’autel des accords politiciens liant le PS aux Verts.
À cela s’ajoute, un Front National qui cherche à draguer les voix des ruraux en ayant un catalogue de propositions qui n’est que le plagiat du programme CPNT pour au final ne rien faire. Comme elle est dépourvue d’idées, surtout pour la ruralité, Marine Le Pen fait « la politique du coucou » en copiant celles des autres, dont celles de CPNT. Cela n’est guère étonnant, car Mme LE PEN, Mme de St Cloud, ne connait pas la France rurale, ce sujet lui étant totalement étranger. Tellement étranger qu’elle est capable de dire des inepties révélatrices de son « je m’enfoutisme » à l’égard des chasseurs par exemple en reprenant des revendications que n’oseraient même pas rêver les extrêmes des écologistes !
Entre tous ces gens-là, les couleurs sont différentes, la palette est large, mais la teneur est la même : du rose, du rouge, du vert, du bleu marine et à la sortie, tout le monde est marron !
 Ils considèrent que le gêneur sur la terre, c'est l'Homme, c’est nous, c’est vous. Ceci alors qu’il faut quand même que l'on puisse se nourrir, que l'on puisse travailler, que l’on puisse vivre tout simplement dans nos terroirs !
Ces gens-là ne savent pas ce qu’est la ruralité, ne savent pas de quoi ils parlent. Ils vous racontent des histoires pour avoir vos voix pour ensuite vous laisser sur le bord de la route.
Nous leur disons que la ruralité, ce n’est pas un concept ou une idéologie. C’est vous, c’est nous, agriculteurs, forestiers, commerçants, artisans, entrepreneurs, ouvriers, chasseurs, pêcheurs, familles, jeunes et anciens ; des forces vives. C’est 13 millions de Français.
La ruralité, ce n’est pas le passé. Ce sont des racines fortes et des valeurs pour le présent et l’avenir.
C’est pour cela que les ruraux ont une certaine idée de la France : une France forte qui les protègera, les respectera et les accompagnera sur le chemin de l’avenir et du mieux-vivre.
C’est cela qu’attendent les ruraux ! C’est cela qu’ils auront avec CPNT !
La ruralité a besoin d’être forte et les ruraux veulent construire et vivre dans une France forte où la force de nos racines, de nos valeurs, de nos traditions, de nos terroirs et de leurs habitants sera un gage d’avenir serein et heureux pour tous.
Ensemble, mobilisons-nous pour que les ruraux puissent enfin avoir leur part de progrès et de développement et ainsi bien vivre au pays.
Il est donc absolument indispensable de vous aider à développer vos territoires et les activités liées.

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